L'affaire de la Grande Arche
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Edito de l'Ordinateur Individuel
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"Pour moi le dossier n'est pas clos", explique Patrick Devedjian
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Les fausses économies du ministère du développement durable
Principal argument du ministère du développement durable, utilisé à toutes les sauces, celui de... -
Le Forum Atena soutient le musée de l'informatique
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Le bras de fer est engagé
Excellent article de Numerama qui ose dire les choses, alors qu'une partie de la presse rest... -
La barre des 2000 signatures est franchie !
Ce n'est qu'un seuil symbolique et le combat continue, mais je suis heureux de vou... -
Suite de nos actions
Après avoir écrit plus d'une cinquantaine de courriers officiels aux principaux décideur... -
La Belgique plus dynamique que la France
Alors que depuis dix jours la presse française commence à se faire l'écho de la disparitio... -
France Bleu Ile de France était partenaire du musée de l'informatique... ils sont déçus et le font savoir
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Fin de la vague des courriers d'alerte au monde politique
Alors que la presse a commencé à dévoiler le scandale social, financier et culturel que représent...
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Le blog de l'actualité du musée de l'informatique français, installé au sommet de la Grande Arche à Paris La Défense. Toute l'actualité du musée, les événements, les nouvelles expositions, les amis du musée, les donations...
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Une exposition à ne pas manquer cet été, MuseoGames
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L'exposition rétrospective sur les 25 ans du Mac débute son tour de France
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Ouverture officielle du premier musée du jeu vidéo en France, le mercredi 14 Avril 2010
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Grande saga de l'été : 84 ordinateurs des années 60
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Récupération et restauration d'un Digital PDP 8/e
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Ouverture du centre de documentation Robert Ligonnière consacré à l'histoire de l'informatique
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Lancement presse du nouveau livre de Pierre-Eric Mounier-Kuhn : "L'informatique en France de la seconde guerre mondiale au Plan Calcul"
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Ouverture officielle du premier musée du jeu vidéo en France, le mercredi 14 Avril 2010
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Le musée de l'informatique participe aux Guignols de l'Info
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Dimanche 28 Février 2010
Diffusé le jeudi 25 février 2010 sur Canal +
A l'occasion d'une séquence humoristique sur les effets négatifs du "buzz", l'équipe des Guignols de l'Info a sollicité le Musée de l'Informatique afin d'accessoiriser deux scènes d'un de leurs sketchs.
Dans l'extrait suivant, que nous reproduisons avec l'aimable autorisation de la chaîne, vous pourrez découvrir un "Comptometer" de Felt & Tarrant datant des années 1890, ainsi qu'un Tandy TRS-80 Model III.
Bien sur les machines ne sont pas replacées historiquement dans leur contexte, il s'agit d'une simple illustration humoristique. Que les intégristes se rassurent, nous n'avons jamais tenté de faire passer le Comptometer pour le premier calculateur mécanique, ni le TRS-80 pour le premier portable ! ;-)
A retrouver chaque jour sur votre téléviseur ou sur http://www.canalplus.fr/pid1784.htm
Dans l'extrait suivant, que nous reproduisons avec l'aimable autorisation de la chaîne, vous pourrez découvrir un "Comptometer" de Felt & Tarrant datant des années 1890, ainsi qu'un Tandy TRS-80 Model III.
Bien sur les machines ne sont pas replacées historiquement dans leur contexte, il s'agit d'une simple illustration humoristique. Que les intégristes se rassurent, nous n'avons jamais tenté de faire passer le Comptometer pour le premier calculateur mécanique, ni le TRS-80 pour le premier portable ! ;-)
A retrouver chaque jour sur votre téléviseur ou sur http://www.canalplus.fr/pid1784.htm
Mercredi 24 Février 2010
Le Toit de la Grande Arche de la Défense en collaboration avec l’agence de communication Alerte Orange accueille le Premier Musée du Jeu Vidéo en France. Il ouvrira ses portes au sommet de la Grande Arche le mercredi 14 Avril 2010 à 10h.
Le Toit de la Grande Arche, déjà à l’initiative du Premier Musée de l’Informatique initié par Philippe Nieuwbourg a sollicité l’agence Alerte Orange suite à l’exposition « Retrogaming : 30 ans de jeux vidéo » qui a eu lieu l’été dernier à Paris. En effet, cette exposition à l’initiative de l’agence a rencontré son public et a suscité l’intérêt de tous.
Soutenu par le Ministère de la Culture et de la Communication dans le cadre de l’appel à projet 2010 Services culturels numériques innovants, par Cap Digital, NRJ, Game et de nombreux autres partenaires, le Musée du Jeu Vidéo prendra naturellement place aux côtés du Musée de l’Informatique et sera ouvert 7 jours sur 7.
Ce premier espace entièrement consacré aux jeux vidéo se veut accessible à tous et propose de retracer son histoire à travers ses consoles les plus emblématiques mais aussi des machines méconnues. Plus de 200 pièces seront ainsi présentées aux visiteurs. On y trouvera aussi des portraits de créateurs de jeu et d’icônes de la Game Culture pour mieux appréhender ce phénomène culturel.
Conçu pour les nostalgiques mais aussi pour les curieux de cet art numérique en pleine croissance, ce lieu aura comme objectif de démocratiser et promouvoir la culture vidéoludique auprès du grand public.
Pour que votre loisir préféré soit reconnu comme une culture à part entière, soutenez le Musée du Jeu vidéo !
Résumé
Où : au sommet de la Grande Arche de la Défense
Quand : ouvert 7 jours sur 7 de 10h à 19h ou de 10h à 20h (selon la saison) à partir du 14 avril 2010.
Comment s’y rendre : station Grande arche La Défense, Ligne 1 ou RER A
Tickets : Un billet donne accès à l’ensemble des expositions présentes sur le toit ainsi qu’au Musée de l’Informatique/ Tarifs : adultes - 10€ - enfants et étudiants - 8€50 / gratuit pour les enfants de moins de 6 ans & personnes handicapées. Pass Famille et Tarifs Groupe au 01 49 07 27 27 ou sur le site www.grandearche.com
Visuels et éléments graphiques à venir sur ftp à partir du 29/02/2010
Contact :
Relations publiques ALERTE ORANGE
Chloé FRANCAVILLA
01 43 13 14 68
chloe.francavilla@alerteorange.fr
www.museedujeuvideo.com
Toit de la Grande Arche. www.grandearche.com
Inaugurée en 1989 par François Mitterrand, la Grande Arche est le dernier monument contemporain créé sur l’axe historique de Paris, en plein cœur du quartier d’affaires de Paris-La Défense (3200 sociétés internationales, 162 000 salariés et 25 millions de visiteurs par an). Depuis 2008, le premier Musée français de l’informatique y a ouvert ses portes et a déjà accueilli plus de 500 000 visiteurs.
Alerte Orange. www.alerteorange.com
Alerte Orange, c’est une agence de communication de quarante personnes dédiées aux métiers du loisir et du divertissement.
Artisans-créatifs, ces derniers s’engagent depuis près de vingt ans auprès « des fabricants de rêves » dans les univers du cinéma, de la musique et particulièrement des jeux vidéo pour lequel l’agence possède une expertise depuis de nombreuses années.
Soutenu par le Ministère de la Culture et de la Communication dans le cadre de l’appel à projet 2010 Services culturels numériques innovants, par Cap Digital, NRJ, Game et de nombreux autres partenaires, le Musée du Jeu Vidéo prendra naturellement place aux côtés du Musée de l’Informatique et sera ouvert 7 jours sur 7.
Ce premier espace entièrement consacré aux jeux vidéo se veut accessible à tous et propose de retracer son histoire à travers ses consoles les plus emblématiques mais aussi des machines méconnues. Plus de 200 pièces seront ainsi présentées aux visiteurs. On y trouvera aussi des portraits de créateurs de jeu et d’icônes de la Game Culture pour mieux appréhender ce phénomène culturel.
Conçu pour les nostalgiques mais aussi pour les curieux de cet art numérique en pleine croissance, ce lieu aura comme objectif de démocratiser et promouvoir la culture vidéoludique auprès du grand public.
Pour que votre loisir préféré soit reconnu comme une culture à part entière, soutenez le Musée du Jeu vidéo !
Résumé
Où : au sommet de la Grande Arche de la Défense
Quand : ouvert 7 jours sur 7 de 10h à 19h ou de 10h à 20h (selon la saison) à partir du 14 avril 2010.
Comment s’y rendre : station Grande arche La Défense, Ligne 1 ou RER A
Tickets : Un billet donne accès à l’ensemble des expositions présentes sur le toit ainsi qu’au Musée de l’Informatique/ Tarifs : adultes - 10€ - enfants et étudiants - 8€50 / gratuit pour les enfants de moins de 6 ans & personnes handicapées. Pass Famille et Tarifs Groupe au 01 49 07 27 27 ou sur le site www.grandearche.com
Visuels et éléments graphiques à venir sur ftp à partir du 29/02/2010
Contact :
Relations publiques ALERTE ORANGE
Chloé FRANCAVILLA
01 43 13 14 68
chloe.francavilla@alerteorange.fr
www.museedujeuvideo.com
Toit de la Grande Arche. www.grandearche.com
Inaugurée en 1989 par François Mitterrand, la Grande Arche est le dernier monument contemporain créé sur l’axe historique de Paris, en plein cœur du quartier d’affaires de Paris-La Défense (3200 sociétés internationales, 162 000 salariés et 25 millions de visiteurs par an). Depuis 2008, le premier Musée français de l’informatique y a ouvert ses portes et a déjà accueilli plus de 500 000 visiteurs.
Alerte Orange. www.alerteorange.com
Alerte Orange, c’est une agence de communication de quarante personnes dédiées aux métiers du loisir et du divertissement.
Artisans-créatifs, ces derniers s’engagent depuis près de vingt ans auprès « des fabricants de rêves » dans les univers du cinéma, de la musique et particulièrement des jeux vidéo pour lequel l’agence possède une expertise depuis de nombreuses années.
Communiqué Ouverture du Musée du Jeu Vidéo_23_02_10.pdf
(712.78 Ko)
Lundi 22 Février 2010
C’est au musée de l’informatique que Pierre-Eric Mounier-Kuhn et son éditeur, les Presses de l’Université Paris-Sorbonne, ont choisi de présenter en avant-première à la presse ce nouveau livre, disponible prochainement en librairie.
Le mardi 2 mars, entre 12h et 14h , nous invitons la presse à venir découvrir autour d’un cocktail, cet ouvrage de référence de plus de 700 pages, autour d’une rencontre avec son auteur, Pierre-Eric Mounier-Kuhn.
Pour participer à cet événement de lancement, merci d’envoyer un email à philippe.nieuwbourg@museeinformatique.fr en précisant vos coordonnées.
Résumé du livre
Pierre-Éric Mounier-Kuhn, L’Informatique en France, de la Seconde Guerre mondiale au Plan Calcul. L’Émergence d’une science, préface de Jean-Jacques Duby, Presses de l’Université Paris-Sorbonne, 2010, 700 p. (25 Eur.)
Comment l’ordinateur a-t-il été inventé ? Comment comprendre l’expansion de l’informatique ? Comment une technique donne-t-elle naissance à une science ? Comment stimuler ou freiner l’innovation ? Pourquoi la France, où l’on prétendait en 1947 avoir « une avance théorique » en calcul électronique, a-t-elle dû vingt ans après lancer un Plan Calcul pour rattraper son retard ?
Fondé sur une ample documentation française et étrangère, souvent inédite, ce livre est un essai d’histoire comparée. On découvre que la France est le seul de tous les pays industrialisés où la recherche publique n’a pas réussi à construire d’ordinateur durant la période pionnière, avant 1960, dans un contexte caractérisé par les séquelles de la guerre, par les spécificités du milieu mathématicien français et par la faible demande de calcul au début de cette période, elle-même liée à la situation des industries électrique et aéronautique.
L’informatique s’y est cependant développée grâce aux initiatives d’universitaires, véritables entrepreneurs de science, qui collaboraient avec des industriels novateurs et avec les services techniques civils ou militaires. Cela souvent dans le cadre régional de véritables pôles d’innovation. Ils ont dû bientôt faire face à l’explosion de la demande du marché du travail, qui réclamait toujours plus d’informaticiens.
Au cours des années 1960-1970, on est passé progressivement du calcul électronique, outil au service des ingénieurs et des mathématiques appliquées, à la construction d’une discipline nouvelle, l’informatique, qui recomposait le paysage scientifique. Cette évolution ne s’est pas effectuée sans résistances ni controverses. Elle s’est accomplie parce qu’elle correspondait à la fois à la nécessité de formaliser les savoirs pour les enseigner, à la volonté modernisatrice des dirigeants de la politique scientifique et au besoin de mieux comprendre ce que l’on faisait en concevant des systèmes informatiques, afin d’améliorer les performances des ordinateurs et d’étendre leurs champs d’application dans l’économie et la société. Une science émerge pour maîtriser des techniques d’une extrême complexité : il n’y a rien de plus pratique qu’une bonne théorie.
Pour participer à cet événement de lancement, merci d’envoyer un email à philippe.nieuwbourg@museeinformatique.fr en précisant vos coordonnées.
Résumé du livre
Pierre-Éric Mounier-Kuhn, L’Informatique en France, de la Seconde Guerre mondiale au Plan Calcul. L’Émergence d’une science, préface de Jean-Jacques Duby, Presses de l’Université Paris-Sorbonne, 2010, 700 p. (25 Eur.)
Comment l’ordinateur a-t-il été inventé ? Comment comprendre l’expansion de l’informatique ? Comment une technique donne-t-elle naissance à une science ? Comment stimuler ou freiner l’innovation ? Pourquoi la France, où l’on prétendait en 1947 avoir « une avance théorique » en calcul électronique, a-t-elle dû vingt ans après lancer un Plan Calcul pour rattraper son retard ?
Fondé sur une ample documentation française et étrangère, souvent inédite, ce livre est un essai d’histoire comparée. On découvre que la France est le seul de tous les pays industrialisés où la recherche publique n’a pas réussi à construire d’ordinateur durant la période pionnière, avant 1960, dans un contexte caractérisé par les séquelles de la guerre, par les spécificités du milieu mathématicien français et par la faible demande de calcul au début de cette période, elle-même liée à la situation des industries électrique et aéronautique.
L’informatique s’y est cependant développée grâce aux initiatives d’universitaires, véritables entrepreneurs de science, qui collaboraient avec des industriels novateurs et avec les services techniques civils ou militaires. Cela souvent dans le cadre régional de véritables pôles d’innovation. Ils ont dû bientôt faire face à l’explosion de la demande du marché du travail, qui réclamait toujours plus d’informaticiens.
Au cours des années 1960-1970, on est passé progressivement du calcul électronique, outil au service des ingénieurs et des mathématiques appliquées, à la construction d’une discipline nouvelle, l’informatique, qui recomposait le paysage scientifique. Cette évolution ne s’est pas effectuée sans résistances ni controverses. Elle s’est accomplie parce qu’elle correspondait à la fois à la nécessité de formaliser les savoirs pour les enseigner, à la volonté modernisatrice des dirigeants de la politique scientifique et au besoin de mieux comprendre ce que l’on faisait en concevant des systèmes informatiques, afin d’améliorer les performances des ordinateurs et d’étendre leurs champs d’application dans l’économie et la société. Une science émerge pour maîtriser des techniques d’une extrême complexité : il n’y a rien de plus pratique qu’une bonne théorie.
Dimanche 14 Février 2010
Henri Dugué est un personnage haut en couleur. Installé paisiblement avec son épouse dans une ancienne église du XIIe siècle au coeur de la Touraine, maison familiale qu’il a réaménagée de ses mains, il a connu les prémices de l’informatique, à une période ou même les microprocesseurs n’avaient pas encore été inventés.
Pendant et après un long séjour aux Québec, à Montréal, où le couple avait émigré, il met en pratique ses connaissances scientifiques et utilise plusieurs machines fabriquées à l’époque par Digital, à Maynard dans le Massachusetts. Spécialiste du PDP 9, Henri Dugué n’en délaisse pas pour autant don prédécesseur le PDP 8.
Et depuis plusieurs décennies, c’est un PDP 8/e qui attendait sagement d’être redécouvert au coeur de cette ancienne chapelle. Ou plutôt deux PDP8/e, une unité centrale indépendante et une autre enchâssée dans son armoire, complétée par quatre lecteurs de bandes, et connectée à une console clavier-imprimante de type Télétype.
Le musée de l’informatique proposera très prochainement aux visiteurs d’admirer cette machine exceptionnelle. Elle doit pour l’instant être restaurée, car poussière et toiles d’araignée ont envahi ses multiples recoins. Pour partager avec les visiteurs cette étape de préparation, nous allons ouvrir au coeur du musée un « espace restauration », qui permettra aux visiteurs de découvrir la machine « dans son jus » pour employer une expression bien connue des amateurs de meubles anciens. Les visiteurs réguliers pourront alors suivre les principales étapes de cette remise en état, jusqu’à la présentation de la machine complète.
Pour mémoire, voici quelques-unes des caractéristiques de cette machine commercialisée à partir de 1970 aux Etats-Unis :
- mots de 12 bits
- mémoire maximum : 32 Kilo-mots (sous forme de 8 cartes de 4 Kilo-mots)
- température de fonctionnement : 0 à 55°C
- Consommation électrique : 450 W maximum (dépend des cartes installées)
- Poids de l’unité centrale : 50 Kg
- Prix de vente : 4490 dollars installation comprise en 1974 pour une configuration équipée de 4 Kilo-mots, 53 dollars / mois pour la maintenance
Pour en savoir plus sur les différentes versions du PDP-8, voici un site très complet sur ses caractéristiques techniques : http://www.pdp8online.com/
Pendant et après un long séjour aux Québec, à Montréal, où le couple avait émigré, il met en pratique ses connaissances scientifiques et utilise plusieurs machines fabriquées à l’époque par Digital, à Maynard dans le Massachusetts. Spécialiste du PDP 9, Henri Dugué n’en délaisse pas pour autant don prédécesseur le PDP 8.
Et depuis plusieurs décennies, c’est un PDP 8/e qui attendait sagement d’être redécouvert au coeur de cette ancienne chapelle. Ou plutôt deux PDP8/e, une unité centrale indépendante et une autre enchâssée dans son armoire, complétée par quatre lecteurs de bandes, et connectée à une console clavier-imprimante de type Télétype.
Le musée de l’informatique proposera très prochainement aux visiteurs d’admirer cette machine exceptionnelle. Elle doit pour l’instant être restaurée, car poussière et toiles d’araignée ont envahi ses multiples recoins. Pour partager avec les visiteurs cette étape de préparation, nous allons ouvrir au coeur du musée un « espace restauration », qui permettra aux visiteurs de découvrir la machine « dans son jus » pour employer une expression bien connue des amateurs de meubles anciens. Les visiteurs réguliers pourront alors suivre les principales étapes de cette remise en état, jusqu’à la présentation de la machine complète.
Pour mémoire, voici quelques-unes des caractéristiques de cette machine commercialisée à partir de 1970 aux Etats-Unis :
- mots de 12 bits
- mémoire maximum : 32 Kilo-mots (sous forme de 8 cartes de 4 Kilo-mots)
- température de fonctionnement : 0 à 55°C
- Consommation électrique : 450 W maximum (dépend des cartes installées)
- Poids de l’unité centrale : 50 Kg
- Prix de vente : 4490 dollars installation comprise en 1974 pour une configuration équipée de 4 Kilo-mots, 53 dollars / mois pour la maintenance
Pour en savoir plus sur les différentes versions du PDP-8, voici un site très complet sur ses caractéristiques techniques : http://www.pdp8online.com/
Vendredi 5 Février 2010
C’est au coeur du musée de l’informatique, qui retrace l’histoire des technologies de l’information, de la carte perforée au Cloud Computing que l’association EuroCloud a choisi de se réunir le 29 janvier dernier pour signer de manière solennelle les statuts de son association.
Les représentants de douze pays d’Europe étaient présents à cet événement : Finlande, Danemark, Suède, Irlande, Royaume-Uni, Pays-Bas, Belgique, France, Luxembourg, Allemagne, Espagne, Portugal et Italie.
A l’occasion de cette cérémonie de signature, au pied du Cray XMP, symbole de la puissance informatique partagée des années 80, les créateurs de l’EuroCloud ont nommé Pierre-José Billotte, fondateur de EuroCloud France au poste de Président de EuroCloud Europe. Une fonction qui souligne le rôle de la France dans le développement du Cloud Computing.
En complément des vice-présidents, secrétaire et trésoriers, Anders Trolle-Schutz (EuroCloud Denmark) a été nommé en charge des relations avec la commission européenne, Michael Abrahamsson (EuroCloud Sweden) en charge de la standardisation, et Bernd Becker en charge des relations avec les organisations internationales.
« La croissance de EuroCloud est réellement impressionnante. EuroCloud a reçu environ 40 demandes durant la dernière semaine de janvier ! Quelque chose est réellement en train de se passer en Europe autour du Cloud Computing », explique Pierre-José Billotte, Président de EuroCloud.
Nous sommes très fiers au musée de l’informatique, d’avoir accueilli dans ce lieu prestigieux qu’est la Grande Arche de la Défense, la cérémonie de création de EuroCloud.
Comme nous aimons à la répéter, pour imaginer l’avenir, il faut connaître le passé, et comprendre le présent. C’est ce rôle de courroie de transmission entre technologies d’hier et de demain que le musée est heureux d’assurer.
Pour en savoir plus :
http://www.eurocloud.org/
http://twitter.com/EuroCloud
Les représentants de douze pays d’Europe étaient présents à cet événement : Finlande, Danemark, Suède, Irlande, Royaume-Uni, Pays-Bas, Belgique, France, Luxembourg, Allemagne, Espagne, Portugal et Italie.
A l’occasion de cette cérémonie de signature, au pied du Cray XMP, symbole de la puissance informatique partagée des années 80, les créateurs de l’EuroCloud ont nommé Pierre-José Billotte, fondateur de EuroCloud France au poste de Président de EuroCloud Europe. Une fonction qui souligne le rôle de la France dans le développement du Cloud Computing.
En complément des vice-présidents, secrétaire et trésoriers, Anders Trolle-Schutz (EuroCloud Denmark) a été nommé en charge des relations avec la commission européenne, Michael Abrahamsson (EuroCloud Sweden) en charge de la standardisation, et Bernd Becker en charge des relations avec les organisations internationales.
« La croissance de EuroCloud est réellement impressionnante. EuroCloud a reçu environ 40 demandes durant la dernière semaine de janvier ! Quelque chose est réellement en train de se passer en Europe autour du Cloud Computing », explique Pierre-José Billotte, Président de EuroCloud.
Nous sommes très fiers au musée de l’informatique, d’avoir accueilli dans ce lieu prestigieux qu’est la Grande Arche de la Défense, la cérémonie de création de EuroCloud.
Comme nous aimons à la répéter, pour imaginer l’avenir, il faut connaître le passé, et comprendre le présent. C’est ce rôle de courroie de transmission entre technologies d’hier et de demain que le musée est heureux d’assurer.
Pour en savoir plus :
http://www.eurocloud.org/
http://twitter.com/EuroCloud












