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Le musée de l'informatique participe aux Guignols de l'Info
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Ouverture officielle du premier musée du jeu vidéo en France, le mercredi 14 Avril 2010
24/02/2010 14:42 - Philippe NIEUWBOURG -
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24/02/2010 14:33 - Totoro2 -
Récupération et restauration d'un Digital PDP 8/e
22/02/2010 07:23 - pminguet -
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19/02/2010 07:29 - v. hugerot -
L'énigme du jour : mais quel est donc cet objet ?
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L'énigme du jour : mais quel est donc cet objet ?
26/01/2010 10:52 - Pierre Mounier-Kuhn -
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26/01/2010 08:15 - Georges PÉCONTAL -
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25/01/2010 14:59 - Philippe NIEUWBOURG -
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Hadopi détournée par des visiteurs du musée de l'informatique
Mardi 30 Juin 2009
Nous ne faisons bien entendu pas ici de politique. Mais certains de nos visiteurs semblent apprécier les vieilles machines présentées au musée et ont choisi de les détourner de leur exposition initiale pour les métamorphoser en "vieux PC compatibles Hadopi".
A vous de découvrir quelques photos mises en ligne sur le site : http://hadopi.logeek.com/galerie.php
Et comme nous sommes beaux joueurs, nous ne réclamerons pas de droits sur les photos de pièces appartenant au musée de l'informatique ;-)
A vous de découvrir quelques photos mises en ligne sur le site : http://hadopi.logeek.com/galerie.php
Et comme nous sommes beaux joueurs, nous ne réclamerons pas de droits sur les photos de pièces appartenant au musée de l'informatique ;-)
IBM Compocarte entre machine à écrire et ordinateur
Mardi 30 Juin 2009Bien avant que les logiciels de PAO (Publication Assistée par Ordinateur) ne soient accessibles au plus grand nombre, mais bien après Gutenberg tout de même, différentes machines avaient été inventées pour permettre une mise en page plus professionnelle des documents.
Certaines tâches que vous réalisez aujourd’hui d’un clic de souris dans votre traitement de texte nécessitaient des ordres complexes. Prenons un exemple : justifier un texte dans un cercle... Une tâche à la portée aujourd’hui de tous les outils de PAO.
Sur l’IBM Compocarte que nous présentons aujourd’hui, voici les indications fournies par le manuel :
1) Inscrire le cercle dans un carré ou un rectangle
2) Entrer un code de justification en prenant comme longueur de ligne la longueur du côté du carré ou du rectangle
3) Faire un code de non-impression puis des codes espaces fixes de façon à amener le grand trait rouge du guide-ligne sur le bord du cercle (plutôt un peu à l’intérieur du trait du cercle). Noter le nombre d’espaces fixes entrés.
4) Faites un retour marge pour effacer la non-impression
5) Tapez le texte jusqu’au bord droit du cercle
6) Faire autant de codes espaces fixes que vous en avez relevé en non-impression. Si le clavier se verrouille, faire un rappel arrière
7) Faire un retour marge
8) Recommencer les opérations au numéro 3
Pensez à ces manipulations lorsque vous mettrez en page votre prochain document...
Vous aurez pris note du « effacer la non-impression »... aussi logique que d’aller dans le menu « Démarrer » pour éteindre son PC...
L’IBM Compocarte, et son imprimante associée, n’était pas tout à fait un ordinateur. Elle était d’ailleurs commercialisée par la division « Matériel de Bureau » de IBM, dont il est utile de se rappeler ici qu’il s’agit des initiales de « International Business Machines ». Il s’agit d’une composeuse à mémoire avec support d’enregistrement magnétique. Elle est constituée de :
- une imprimante dotée d’une mémoire de 8000 caractères, qui est une machine à écrire à espacement proportionnel dont l’élément d’impression appelé sphère est interchangeable. 120 sphères environ peuvent être utilisées sur Compocarte.
- une console à cartes magnétiques, qui permet de conserver des textes sur cartes magnétiques pré-numérotées.
Un grand merci à Marie-Christine de Caro qui avait utilisé cette machine à partir de 1979, date de sa commercialisation et l’avait conservée depuis avec son manuel et tous ses accessoires. Vous pouvez l’admirer dès aujourd’hui au coeur de l’exposition permanente du musée de l’informatique.
Sur l’IBM Compocarte que nous présentons aujourd’hui, voici les indications fournies par le manuel :
1) Inscrire le cercle dans un carré ou un rectangle
2) Entrer un code de justification en prenant comme longueur de ligne la longueur du côté du carré ou du rectangle
3) Faire un code de non-impression puis des codes espaces fixes de façon à amener le grand trait rouge du guide-ligne sur le bord du cercle (plutôt un peu à l’intérieur du trait du cercle). Noter le nombre d’espaces fixes entrés.
4) Faites un retour marge pour effacer la non-impression
5) Tapez le texte jusqu’au bord droit du cercle
6) Faire autant de codes espaces fixes que vous en avez relevé en non-impression. Si le clavier se verrouille, faire un rappel arrière
7) Faire un retour marge
8) Recommencer les opérations au numéro 3
Pensez à ces manipulations lorsque vous mettrez en page votre prochain document...
Vous aurez pris note du « effacer la non-impression »... aussi logique que d’aller dans le menu « Démarrer » pour éteindre son PC...
L’IBM Compocarte, et son imprimante associée, n’était pas tout à fait un ordinateur. Elle était d’ailleurs commercialisée par la division « Matériel de Bureau » de IBM, dont il est utile de se rappeler ici qu’il s’agit des initiales de « International Business Machines ». Il s’agit d’une composeuse à mémoire avec support d’enregistrement magnétique. Elle est constituée de :
- une imprimante dotée d’une mémoire de 8000 caractères, qui est une machine à écrire à espacement proportionnel dont l’élément d’impression appelé sphère est interchangeable. 120 sphères environ peuvent être utilisées sur Compocarte.
- une console à cartes magnétiques, qui permet de conserver des textes sur cartes magnétiques pré-numérotées.
Un grand merci à Marie-Christine de Caro qui avait utilisé cette machine à partir de 1979, date de sa commercialisation et l’avait conservée depuis avec son manuel et tous ses accessoires. Vous pouvez l’admirer dès aujourd’hui au coeur de l’exposition permanente du musée de l’informatique.
Découvrez la première clef USB
Dimanche 28 Juin 2009
Difficile d’accorder les historiens amateurs de l’histoire de l’informatique, sur la date exacte d’apparition de la première clef USB. Au siècle dernier, le support de stockage mobile le plus utilisé était la disquette, parvenue à la fin du siècle à une capacité de stockage de 1,44 Mo. Le cédérom était plutôt réservé aux sauvegardes, les graveurs n’étaient pas installés en standard et le support restait onéreux. Au début des années 2000, deux sociétés proposent un nouveau dispositif, basé sur une mémoire flash réinscriptible, la clef USB. Il s’agit de Trek Technology, société basée à Singapour qui propose le « ThumbDrive » et de IBM, qui propose le « DiskOnKey » à partir de décembre 2000.
Avec une capacité de 8, puis 16, puis 32 Mo... le ThumbDrive pèse 12 grammes et permet de stocker l’équivalent de 5, puis 10, puis 20 disquettes 3’1/2. Une belle économie de place, une meilleure fiabilité et une vitesse d’accès incroyable pour l’époque de 700 Ko/s en lecture et de 350 Ko/s en écriture.
Grâce à un donateur, nous avons pu récupérer pour la collection du musée de l’informatique une clef ThumbDrive de 16 Mo dont le pilote fourni par Microsoft semble daté du 01/07/2001.
Si vous en savez plus sur le sujet, ou avez des informations complémentaires à partager, n’hésitez pas à utiliser la zone de commentaires ci-dessous.
Histoire de la clef USB sur Wikipedia
Avec une capacité de 8, puis 16, puis 32 Mo... le ThumbDrive pèse 12 grammes et permet de stocker l’équivalent de 5, puis 10, puis 20 disquettes 3’1/2. Une belle économie de place, une meilleure fiabilité et une vitesse d’accès incroyable pour l’époque de 700 Ko/s en lecture et de 350 Ko/s en écriture.
Grâce à un donateur, nous avons pu récupérer pour la collection du musée de l’informatique une clef ThumbDrive de 16 Mo dont le pilote fourni par Microsoft semble daté du 01/07/2001.
Si vous en savez plus sur le sujet, ou avez des informations complémentaires à partager, n’hésitez pas à utiliser la zone de commentaires ci-dessous.
Histoire de la clef USB sur Wikipedia
Un balcon sur la mer... et quelques vieilles machines
Vendredi 19 Juin 2009
Nicole Garcia
Nicole Garcia tourne actuellement son prochain film, dont la sortie est prévue pour 2010. Il devrait s’appeler « Un balcon sur la mer » et la vedette en sera Jean Dujardin. Le film raconte l'histoire d'un homme, gérant d'une agence immobilière, qui tombe sous le charme d'une de ses clientes. Cette dernière se révèle en fait être l'un de ses amours de jeunesse. L’action se déroule en 1987, dans une agence immobilière de la Cote d’Azur et le héros est jeune et plutôt « branché » pour l’époque. La production a donc demandé au Musée de l’Informatique de l’aider à reconstituer l’environnement informatique de cette agence immobilière. Nous avons ainsi mis à leur disposition plusieurs machines pour quelques jours de tournage.
Rendez-vous dans les salles obscures début 2010 pour découvrir l’agence immobilière high-tech de « Un balcon sur la mer ».
Si vous aussi travaillez dans le cinéma ou pour la télévision, nous serons heureux d’étudier vos projets et de mettre à votre disposition une partie de nos collections, à déterminer en fonction de vos contraintes.
Rendez-vous dans les salles obscures début 2010 pour découvrir l’agence immobilière high-tech de « Un balcon sur la mer ».
Si vous aussi travaillez dans le cinéma ou pour la télévision, nous serons heureux d’étudier vos projets et de mettre à votre disposition une partie de nos collections, à déterminer en fonction de vos contraintes.












