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L'affaire de la Grande Arche

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par Philippe NIEUWBOURG Lundi 20 Juillet 2009

Commercialisé en France à partir de 1960, le PB 250 répondait à la fois au calcul scientifique, à l’enregistrement de données, au dépouillement de mesures et au contrôle industriel.


SETI PB-250
SETI PB-250
La SETI, Société Européenne de Traitement de l’Information, était installé en France à Massy, 100 route de Paris. Elle construisait le PB-250 sous licence de Packard Bell. La SETI a été créée par Jean Gaudfernau, comme filiale de la CdC (Compagnie des Compteurs). Son histoire est à replacer dans celle des différents constructeurs de l’époque comme l’a fait la FEB (Fédération des Equipes Bull) sur son site.

Le PB250 est le premier ordinateur construit par la SETI. Il dispose d’une mémoire à magnétostriction de 2320 à 10000 mots, chaque mot étant composé de 22 bits. Les principales fonctions cablées étaient des instructions arithmétiques en simple et double précision, des instructions de rupture de séquence, de transferts de mémoire, des opérations logiques et des décalages, et les instructions d’entrée/sortie.
Les organes d’entrée/sortie sont essentiellement des bandes perforées, qui lisent à la vitesse de 300 caractères par seconde et perforent 110 caractères par seconde.

Plusieurs ensembles peuvent être composés, autour du calculateur, en fonction des périphériques qui lui sont ajoutés. Les ensembles occupent en fonction des configurations de 15 à 40 m2 et et imposent une charge au sol d’environ 300 Kg par m2. En fonction des configurations, le prix de vente s’échelonne entre 210 000 francs (310 000 euros de nos jours) et 851 250 francs (1,3 millions d’euros de nos jours). Les configurations étaient proposées à la vente ou à la location.

Si vous avez connu cette machine, ou avez une anecdote à partager, utilisez la zone de commentaires ci-dessous pour la faire connaître.


Commentaires

1.Posté par Antonio Pratas Vilão le 30/01/2011 21:50
J'ai travaillé sur un "pallas".L'ordinateur a été acquis à Lisbonne (1960.1966).
Était très avancé pour l'epoque,sur le niveau hardware and software.Basiquement composé par UC de 32Kbytes en memoire,4 unités à
bande magnetique,perfourateur bande/lecteur rapide Facit(1000c/s), et
imprimante à 300l/m,que mois même a converti à 600l/m.Etait le periode du transistor et des ferrites.Toutes les cartes (boards), était reparé, element para element, dans le local.Les langages de Software,etait le Loup,avec correspondence direct à language machine (language des techcniciens,qui lá afiché,directement sur la console de la CPU,pour tester);pourrait etre écrit d'une façon symbolique et aprés converti;Loup=
Language Operatoire de Utilization Practique.
La grande language de gestion,etais le GEAI.Avait toute la gestion des
comands de action numerique et logic,de status, d'entré/sortie,etc.(Declaracion de fichier et les modeles d'impression etaient au temps une petit merveilhe).Le compilateur de GEAI,donnait une liste de conversion directement en LOUP,que le technicien de hardware,pourrait suivre.Y avais
une instruction,extraordinaire en puissance;Renvoi en Procedure (RP).
Les procedures etaient developés em LOUP (par les techneciens).Le personnel du GEAI, savait pas manipuler le LOUP.Conneçaient pas "comment faire";etaient afreux et lápellaient de "language de chien". Toutefois le GEAI, avait la commande RP (plus adresses),quo s'en renvoiyais sur les petites et constantes RP's developpés en LOUP.
La language de Gestion (GEAI), etait très pareille avec le Cobol,developé
à posterieur.L'entrainment,pour bien connaitre les languages et l'hardware
a passé 9 mois à Massy-Palaiseau (banlieu de Paris/Porte d'Orléans),oú
les ordinateurs ettaient assemblées.
Aprés 1996, je suis parti pour Univac/Sperry, oú les connaissances appris
en SETI, étaient de première qualité dans les 90/20/30/40 de 1970
jusqu'a 1985. (A.P.Vilão,Lisbonne)

2.Posté par Jean Vincent BRISSET le 18/03/2013 16:48
C'était à l'Ecole de l'Air, en 1970.. Il parlait le MAGE II, ce qui voulait dire M? A ? grande efficacité. Ce qui n'était pas vrai. On perforait une première bande, puis on la passait dans un compilateur, qui sortait une bande bien plus longue que l'on mettait dans la machine. Cà m'a dégoûté de l'informatique pour longtemps.

3.Posté par Arnal patrice le 04/10/2016 20:30
J'ai travaillé sur le PB 250 de l'Institut Industriel du Nord (Maintenant Centrale Lille) de 1967 à 1969.

J'y ai écrit un petit assembleur avec 2 autres élèves, en guise de projet de première année.

Il a surtout été utilisé pour corriger les bandes perforées destinées à des machines outils.

Les programmes qui généraient ces bandes laissaient traîner des blocs de perforations que ne comprenaient pas la machine outil.

De plus le perforateur attaché à cette machine permettait une perforation plus précise avec un espacement plus constant que celui de la bande originale.

Ce furent des soirées mémorables, avec mes copains, à essayer de déboguer le code que nous avions pondu.....

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