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par Philippe NIEUWBOURG
Lundi 3 Août 2009
Commercialisé en France à partir de 1960, le CAB500 est fabriqué par la SEA et commercialisé par le réseau Bull General Electric. Il s’agit d’un calculateur à usage essentiellement scientifique. Il est pour cela doté du langage PAF (Programmation Automatique des Formules). Mais il peut également être programmé en Algol ou en Fortran.
Comparé aux autres machines que nous avons pu déjà présenter ici dans la série des calculateurs des années 60, le SEA CAB500 est presque bon marché ! La configuration préconisée (on parle à l’époque de plan de composition) est composée de l’unité centrale, d’une machine à écrire Flexowriter (qui sert également d’imprimante à 10 caractères par seconde) et d’un lecteur photoélectrique de bandes perforées. L’ensemble ne pèse que 700 Kg environ, occupe 2 m2 seulement et ne coûte « que » 297 500 francs (soit un peu moins de 439 000 euros de nos jours) !
On parle d’ailleurs plus de calculateur, voir de calculatrice, que d’ordinateur. Sa mémoire est composée :
- d’une mémoire centrale à tores de ferrites de 16 mots de 32 bits, soit l’équivalent aujourd’hui de 64 octets
- d’une mémoire sous forme de tambour magnétique de 16384 mots de 32 bits, soit l’équivalent aujourd’hui de 64 Ko...
Une version évoluée, le CAB502 permet de disposer d’un tambour magnétique de 256 pistes au lieu de 128 pour le CAB500... mais moyennant un supplément de prix bien entendu !
Liens :
- La fiche de Wikipedia du langage PAF : http://fr.wikipedia.org/wiki/Programmation_Automatique_des_Formules
- Comparaison entre le PAF et le Fortran : http://www.feb-patrimoine.com/Histoire/systemes/paf.htm
- La fiche du SEA CAB500 : http://www.feb-patrimoine.com/PROJET/cab500/seacab500.htm
Si vous avez connu cette machine, ou avez une anecdote à partager, utilisez la zone de commentaires ci-dessous pour la faire connaître.
Comparé aux autres machines que nous avons pu déjà présenter ici dans la série des calculateurs des années 60, le SEA CAB500 est presque bon marché ! La configuration préconisée (on parle à l’époque de plan de composition) est composée de l’unité centrale, d’une machine à écrire Flexowriter (qui sert également d’imprimante à 10 caractères par seconde) et d’un lecteur photoélectrique de bandes perforées. L’ensemble ne pèse que 700 Kg environ, occupe 2 m2 seulement et ne coûte « que » 297 500 francs (soit un peu moins de 439 000 euros de nos jours) !
On parle d’ailleurs plus de calculateur, voir de calculatrice, que d’ordinateur. Sa mémoire est composée :
- d’une mémoire centrale à tores de ferrites de 16 mots de 32 bits, soit l’équivalent aujourd’hui de 64 octets
- d’une mémoire sous forme de tambour magnétique de 16384 mots de 32 bits, soit l’équivalent aujourd’hui de 64 Ko...
Une version évoluée, le CAB502 permet de disposer d’un tambour magnétique de 256 pistes au lieu de 128 pour le CAB500... mais moyennant un supplément de prix bien entendu !
Liens :
- La fiche de Wikipedia du langage PAF : http://fr.wikipedia.org/wiki/Programmation_Automatique_des_Formules
- Comparaison entre le PAF et le Fortran : http://www.feb-patrimoine.com/Histoire/systemes/paf.htm
- La fiche du SEA CAB500 : http://www.feb-patrimoine.com/PROJET/cab500/seacab500.htm
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