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L'affaire de la Grande Arche

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par Philippe NIEUWBOURG Lundi 3 Mai 2010

Je voudrais commencer ce long billet par des remerciements, adressés à tous ceux qui depuis une dizaine de jours, nous ont fait parvenir leurs messages d’encouragements et de soutien. La période est difficile, je le reconnais volontiers, mais les messages reçus nous aident à voir le côté positif de cet épisode et à rebondir pour que le musée de l’informatique 2.0 mérite encore plus votre attention.


Le musée de l’informatique entre parenthèses
Un long billet en effet, car vos questions sont nombreuses. J’ai préféré garder le silence sur ce blog pendant une dizaine de jours, afin de ne pas plonger trop rapidement dans la polémique et de ne pas me laisser aller à des commentaires « à chaud » que l’on regrette parfois aussitôt prononcés. Et pour tenter de partager avec vous informations et décisions, je vous propose un jeu de questions/réponses. Les questions retenues étant celles que vous me posez le plus depuis dix jours que ce soit par email ou par téléphone.

Et comme toujours, le débat est la règle, tout comme la liberté d’expression dans le respect de l’autre. La zone de commentaires vous est bien sur ouverte pour apporter vos remarques publiques ou poser une question que j’aurais omise.

Oui, le musée de l’informatique, le musée du jeu vidéo, le belvédère sur l’axe historique de Paris, le restaurant Ô110 et la boutique souvenirs, sont fermés au public depuis le samedi 24 avril, et pour une durée indéterminée. La raison en est simple, une fermeture des ascenseurs panoramiques, principal moyen d’accès au Toit de la Grande Arche, décidée par le propriétaire de la Grande Arche, le ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, actuellement sous la responsabilité de Jean-Louis Borloo.

Que s’est-il passé exactement ?
Le dimanche de Pâques, une pièce de métal et une roulette sont tombées d’une hauteur d’environ 70 mètres. Cet ensemble s’est détaché d’un des systèmes d’ascenseurs, et dans sa chute aurait effiloché un des câbles d’une cabine. Heureusement et c’est bien sur le principal, personne n’a été blessé par la chute de cet objet sur la dalle, qui aurait pu tuer quelqu’un s’il l’avait reçu sur la tête. Par sécurité, les ascenseurs panoramiques ont été immédiatement arrêtés et nous approuvons évidemment cette mesure de sécurité. Je n’aurais moi-même pas souhaité que nous fassions prendre le moindre risque à nos visiteurs ou aux simples promeneurs.

N’existe-t-il pas d’autres moyens de monter au sommet de la Grande Arche ?
Si, bien sur ! Ne serait-ce que pour des raisons de sécurité. Car une fois en haut, il faut pouvoir en redescendre. Et lorsque nous accueillons des soirées avec 800 personnes, il serait illusoire de s’appuyer sur les seuls ascenseurs panoramiques pour évacuer tout le monde en cas de besoin. Il y a donc dans chacune des deux parois, deux ascenseurs qui desservent le Toit de la Grande Arche. Beaucoup plus rapides que les ascenseurs panoramiques, ils peuvent contenir chacun douze personnes. Deux ascenseurs sont situés dans la paroi Sud, à gauche quand vous avez l’Arc de Triomphe dans le dos, deux autres dans la paroi Nord. Bien évidemment des escaliers permettent également de descendre du Toit de la Grande Arche dans les parois Nord et Sud. Mais je vous avoue ne jamais les avoir utilisés, nous sommes tout de même au 35e étage !

Pourquoi n’est-il alors pas possible d’utiliser les ascenseurs des parois pour monter au sommet ?
C’est la principale question, celle qui fait débat. En l’abordant ici de manière publique, avec le franc parler qui me caractérise, je ne peux que me faire des ennemis, surtout parmi ceux qui ont l’habitude d’avancer masqués, couverts par la fonction ou l’anonymat de la chose publique.

Il faut tout d’abord bien comprendre la position du musée de l’informatique, identique en tous points à celle du musée du jeu vidéo mais également du restaurant. Nous ne sommes que « locataires » d’un espace. Le bâtiment comme je l’indiquais plus haut, est propriété de l’Etat. Je conseille à ceux qui souhaitent en savoir plus sur le monument de consulter la fiche Wikipedia sur le sujet : http://fr.wikipedia.org/wiki/Arche_de_la_D%C3%A9fense

Le Toit de la Grande Arche est exploité par une société privée, « Le Toit de la Grande Arche », société anonyme créée en 2004 pour reprendre la société précédente à la barre du tribunal de commerce. La société « Le Toit de la Grande Arche » a déclaré en 2008 un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros, composé des billets d’entrée, des visites de groupes et de la location des espaces. Le musée de l’informatique est hébergé par la société du Toit de la Grande Arche. Nous ne sommes donc ni décisionnaires, ni même consultés dans les négociations en cours. Ce qui me permet une certaine liberté de parole, mais sous-entend également que je ne dispose pas forcément de l’ensemble des éléments.

La question est donc : pourquoi ne pas utiliser les ascenseurs des parois intérieures ?
Voici ce qui m’a été rapporté par les uns et les autres.

En ce qui concerne la paroi Sud, celle occupée en totalité par des services du ministère, la réponse est imparable : Vigipirate. En effet, même si je n’en suis pas certain et que la communication officielle est discrète sur le sujet, nous serions actuellement en état d’alerte Vigipirate Rouge (le niveau juste avant le niveau Ecarlate signe de danger immédiat). Nous serions donc en Vigipirate Rouge… depuis juillet 2005 et les attentats de Londres. La tentative d’attentat déjouée ce week-end à New-York montre que la menace terroriste est loin d’être écartée. Ce niveau rouge sous-entend : « le risque d'une action terroriste est avérée. On prend les mesures nécessaires pour se protéger et riposter. Il faut accepter l'impact de ces mesures sur l'activité économique et sociale normale ». Loin de moi l’idée de critiquer ces mesures, j’y adhère totalement et respecte ceux qui les mettent en place et les appliquent… quand ils les appliquent. En effet, il suffit de regarder avec quelle désinvolture liée à l’habitude, le vigile de service jette un œil dans votre sac sans même soulever le moindre objet pour ne pas être véritablement rassuré par ce niveau d’alerte. Mais que voulez-vous, qui prendrait le risque de laisser des touristes ou des professionnels utiliser l’ascenseur d’un ministère ? Imaginez que Monsieur le Ministre en visite en l’annexe de son ministère, ne croise un touriste japonais !

En ce qui concerne la paroi Nord, la situation est ubuesque. Elle serait drôle si elle n’avait pas des conséquences dramatiques pour les salariés du Toit de la Grande Arche, mais j’y reviendrai plus bas. La paroi Nord est gérée par une co-propriété, dans laquelle le ministère susnommé joue un rôle important. Les deux ascenseurs qui desservent le Toit sont ceux qui desservent également quelques étages, du 25e au 35e si ma mémoire est bonne. Les occupants de ces étages ont accès à quatre ascenseurs, dont deux peuvent également être utilisés pour monter sur le Toit, au 35e étage.

Plusieurs solutions techniques existent :
- Partager les deux ascenseurs entre les occupants des niveaux 25 à 34 et les visiteurs du Toit de la Grande Arche. Cela créé bien sur un temps d’attente un peu plus important pour les occupants des étages qui veulent monter ou descendre.
- Réserver (au moyen d’une clef ad-hoc) l’usage des deux ascenseurs qui desservent le Toit pour les visiteurs. Et les deux autres ascenseurs aux occupants des étages.
Dans les deux cas, ces messieurs et dames risquent de devoir patienter quelques secondes supplémentaires avant d’avoir leur ascenseur pour quitter leurs bureaux à 16h49, aller déjeuner à 11h59 ou fumer leurs cigarettes à 9h59, 10h59, 13h59, 14h59, 15h59… Et c’est ce qui conduit les occupants de la paroi Nord, par la voix de sa copropriété à ne pas nous permettre cet usage. De manière temporaire et avec le soutien du responsable de la sécurité de la paroi Nord, que je remercie pour son action, et qui a parfaitement compris l’impact de la fermeture sur notre activité, nous avions pu les utiliser pendant deux semaines. Cette autorisation a été retirée vendredi 24 avril au soir, entrainant la fermeture totale au public.

Qu’il s’agisse de la paroi Nord ou de la paroi Sud, nous assistons ici à un cas d’école du phénomène du parapluie. Bien connu dans de nombreux métiers, il consiste à ne pas prendre le moindre risque par rapport à son emploi, sa réputation, etc. Qui reprochera à un fonctionnaire quelconque d’avoir empêché des milliers de touristes de visiter le musée de l’informatique ? Personne bien sur ! En revanche, si le moindre incident survenait (chewing-gum collé dans l’ascenseur, cris de joie poussés par un touriste…) les sous-sous-chefs, sous-chefs, chefs, et sur-chefs dudit intéressé s’empresseraient de bloquer son ascenseur social, bien plus important aux yeux de l’intéressé que les emplois des 50 personnes concernées par le chômage technique.

Ce qui me désespère en fin de compte dans cette histoire, c’est le manque de solidarité total entre les occupants d’un même immeuble. Imaginez un instant que votre voisin tape à votre porte en vous demandant de bien vouloir le laisser passer par votre balcon pour éteindre le feu dans son appartement… et que vous lui répondiez par la négative. C’est ce qui se passe actuellement à la Grande Arche.

Quand on parle de 50 personnes en chômage technique, de qui s’agit-il ?
Comme je l’indiquais plus haut, le Toit de la Grande Arche regroupe plusieurs métiers, ceux liés à l’accueil des touristes, leur sécurité, leur restauration, à l’accueil des groupes… et ceux liés à l’événementiel, location de salles, soirées, etc.
Des commerciaux qui louent les espaces, des régisseurs qui s’occupent de la technique de l’ensemble du site, de la boutique, un tout petit peu d’administratif, et des sous-traitants : les gardiens qui se relaient 7j/7 pendant 10 heures par jour, des liftiers, une société de maintenance technique, le personnel du restaurant… tous ces personnels sont maintenant en chômage technique. Et je peux vous assurer qu’étant donné leurs salaires de base, les prochaines fins de mois ne seront pas roses pour tout le monde.

Le musée de l’informatique en lui-même n’est pas concerné sur ce point, car nous n’avons aucun salarié permanent. L’ensemble du travail est réalisé par des bénévoles, et nous nous appuyions sur les ressources de la Grande Arche pour le quotidien.

Quel délai est nécessaire pour la réparation des ascenseurs ?
Il faut tout d’abord savoir que les ascenseurs panoramiques de la Grande Arche sont un exemplaire unique, un prototype jamais réalisé à un autre endroit. Leur maintenance est donc couteuse et complexe. Je vous donne deux exemples. Les câbles tout d’abord, doivent être fabriqués sur mesure, et le seul autre ascenseur à utiliser les mêmes câbles est celui… de la Tour Eiffel. Autre exemple, une porte vitrée d’un des ascenseurs a été brisée il y a plusieurs années. Le coût de son remplacement est faramineux, tout simplement parce que Saint-Gobain a détruit ou perdu les moules et qu’il faut refabriquer un moule juste pour une vitre. N’oubliez pas que nous sommes dans un monument voulu par le Président François Mitterand pour marquer son septennat. Et que de l’Opéra Bastille à la Grande Arche, une petite recherche Google sur les problèmes de construction de ces monuments vous montrera que l’héritage est pour le moins lourd à porter. Pour ceux qui veulent en savoir plus sur les ascenseurs de la Grande Arche, je vous conseille ce document : http://www.euro-inox.org/pdf/case/paris/GrArche_FR.pdf

Mais pour en revenir à nos ascenseurs, le Ministère a demandé un audit. Fort justifié car il a déjà dépensé plusieurs centaines de milliers d’euros ces dernières années, et qu’il souhaite savoir où il va avant d’engager de nouvelles dépenses. Mais un audit, plus les pièces à fabriquer, plus la réparation… cela nous donne quatre mois d’arrêt, à partir du moment où le ministère a signé le devis… autant dire que l’on peut ajouter quelques mois à la note globale, personne n’étant vraiment pressé dans l’histoire.

Voici donc les raisons pour lesquelles une fermeture de quatre mois est annoncée. Mais elle pourrait être plus importante encore, à moins qu’une intervention politique (je ne peux pas vous en dire plus à l’heure où j’écris ce billet) ne vienne apporter le soupçon de prise de décision qui nous manque.

Quels sont les impacts économiques ?
Sur le musée de l’informatique, ils sont très faibles. Nous sommes ouverts depuis deux ans, nous avons beaucoup communiqué, nous avons des opérations extérieures déjà prévues… nous perdons notre vitrine, mais les fondations sont solides (celles de notre action en tous cas). Je suis plus inquiet pour notre cousin le musée du jeu vidéo, qui s’est retrouvé contraint à la fermeture douze jours après une soirée d’inauguration mémorable et une campagne de communication qui aurait fait venir des milliers de personnes pendant l’été.
En ce qui concerne le Toit de la Grande Arche, une fermeture estivale pourrait être catastrophique. En effet, ce sont pendant les mois de mai à septembre que se réalisent les plus gros chiffres de visite. Des chiffres importants qui permettent de passer l’hiver, lorsque les charges sont identiques, mais les visiteurs plus espacés.
Alors oui, il faut oser le dire, cette histoire peut amener à la perte définitive de leur emploi pour une cinquantaine de salariés.
Et je ne parle pas des impacts en terme d’image. En effet, des milliers de personnes vont pendant les prochains mois, venir à la Grande Arche en espérant la visiter, parfois de pays très lointains. Arrivés au pied, ils devront se contenter d’une affichette leur annonçant la fermeture du monument. Ils ne manqueront pas de le signaler dans leur pays à leur retour.

Que va devenir le musée de l’informatique ?
C’est finalement la vraie question importante, celle qui motive votre lecture depuis le début de ce billet. Et c’est sans doute celle qui me donnera l’occasion de redevenir positif après 2250 mots teintés de regrets, de colère et de sentiment de gâchis.

Car en effet, le musée de l’informatique se relèvera, et je devrais même dire, a déjà entamé sa transformation. Ouvert depuis deux ans, le musée de l’informatique est devenu la référence. Aucun autre lieu en France ne propose une aussi importante collection, ouverte au public, et présentée de manière didactique. Nous l’avons toujours expliqué, le musée de l’informatique tel que nous l’avons conçu n’est pas un repère de spécialistes, de chercheurs ou de geeks qui retournent chaque machine pour voir si son numéro de série est parmi les premiers d’un cycle de production. Non ! Le musée de l’informatique a été conçu pour le grand public. Notre objectif est d’informer les millions de francophones qui utilisent aujourd’hui un ordinateur, sans avoir vraiment idée de la genèse de cette machine. Par ce positionnement, le musée de l’informatique est unique en France.

Il est composé de :
- la vitrine de ses expositions, la collection permanente, présentée au Toit de la Grande Arche,
- la collection non exposée, composée de plusieurs milliers de machines, conservées et stockées, mais non visitable actuellement,
- les expositions temporaires, deux à ce jour : « les 25 ans du Mac », « Internet de la guerre froide à nos jours », qui sont déjà présentées et programmées dans plusieurs lieux en France,
- le centre de documentation Robert Ligonnière, accessible au travers du site web www.bookeo.fr qui présente une collection de plusieurs milliers d’ouvrages et documents pour permettre aux chercheurs de se plonger dans l’histoire de l’informatique

En ce qui concerne la « vitrine » de la Grande Arche, nous espérons bien sur que la période de fermeture ne sera que temporaire. Quatre mois c’est long bien entendu, mais à l’échelle d’un musée ce n’est finalement pas énorme. Nous avions déjà dans notre planning dépassé ce délai et étions en train de préparer les expositions suivantes.

Nous lançons en revanche un appel au respect des délais. Plus qu’une période de fermeture, c’est l’incertitude d’une date de réouverture qui se révèle le principal préjudice. Comment communiquer, organiser la réouverture, rester positif, quand le délai de réparation ne fait l’objet d’aucune certitude. Les services publics ne sont pas en France reconnus pour la qualité de leur information, ni pour le respect des délais. Nous appelons donc de nos vœux une gestion professionnelle de ce dossier, avec délais, suivi de projet, informations régulières et garanties.

En ce qui concerne les expositions temporaires du musée de l’informatique, nous vous proposons dès à présent plusieurs dates :
- du lundi 3 au 21 mai, la mairie de Deuil-la-barre présente l’exposition « Internet de la guerre froide à nos jours », à l’occasion des dix ans du C2I, centre d’information et d’initiatives. Plus d’informations sur http://www.mairie-deuillabarre.fr/content/heading376/content90524.html
- du 21 mai au 9 juin dans le cadre des expositions du WIF, sera présentée à Limoges Uzurat l’exposition rétrospective sur les 25 ans du Mac. Cette même exposition sera ensuite présentée du 1er au 27 juillet à Tulles. Plus d’informations sur ces deux expositions sur : http://www.limousin-expansion.fr/index.php/actualites-de-l-agence/les-rendez-vous-culturels-du-wif-2010.html
- A l’USI 2010, l’Université du Systèmes d’Information, organisée les 1er et 2 juillet par Octo, le rendez-vous annuel des « geeks » et des « boss », le musée de l’informatique présentera l’exposition « Internet de la guerre froide à nos jours », ainsi que plusieurs machines inédites qui seront spécialement extraites des réserves du musée pour cette occasion. Plus d’informations sur cet événement sur http://www.universite-du-si.com/
- Le 10 septembre, nous re-traversons l’Atlantique, pour inaugurer la deuxième étape du iMusée de l’informatique, à Montréal, dont le musée de l’informatique est un partenaire important. Plus d’informations sur http://www.imusee.org
- A l’occasion des journées du patrimoine 2010 les 18 et 19 septembre 2010, la Mairie de Courbevoie présentera une exposition conçue par Pierre Mounier-Kuhn et le musée de l’informatique à l’occasion des soixante ans de la SEA. La SEA, premier constructeur d’ordinateurs français s’était en effet implanté à Courbevoie en 1950. Une exposition qui présentera les premières machines de ce constructeur, des documents exceptionnels liés à sa programmation et à sa commercialisation ainsi que plusieurs animations vidéo retraçant cette épopée.
- A partir de fin octobre / début novembre (date à préciser), nous aurons le plaisir de présenter à La Défense, notre prochaine exposition intitulée « Cols blancs et temps modernes », retraçant l’épopée du SICOB et de 40 ans d’équipement des bureaux modernes. Une exposition, mais aussi un livre et un documentaire dont vous pouvez suivre la conception au travers du site www.SICOB.tv
- A l’automne 2010 ouvrira également notre nouvelle exposition « Dans les coulisses du musée de l’informatique », nous aurons alors aménagé notre entrepôt de stockage afin qu’il devienne le « stock visitable » sur musée de l’informatique. Implanté à 2 heures de Paris, cette visite sera proposée sur rendez-vous, essentiellement aux groupes scolaires, mais permettra de découvrir ce qu’un musée laisse rarement entrevoir, ses réserves. Sur 150 m2, vous pourrez découvrir les machines non encore exposées, en cours de restauration.

Et entre temps nous espérons bien entendu que le Toit de la Grande Arche aura retrouvé ses ascenseurs et que nous pourrons de nouveau accueillir les milliers de visiteurs mensuels attirés par le monument, le musée du jeu vidéo et le musée de l’informatique.

Mais sachez que quelques soient les aléas de la conjoncture, le musée de l’informatique ne sera que freiné par ces embuches qui se dressent sur son chemin. En parallèle, nous avons activé de nombreuses autres pistes, trop incertaines encore pour que je puisse ici les mentionner, mais le blog du musée de l’informatique sera certainement dans les semaines qui viennent l’occasion pour moi de vous tenir informé.

Merci encore de votre soutien et à très bientôt pour un musée de l’informatique 2.0 !