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Le ministère du développement durable débouté de sa demande d'expulsion en référé
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par Philippe NIEUWBOURG
Mardi 26 Janvier 2010
Une exposition, un livre et un documentaire sont en préparation, à vous d’y participer
Il suffit de prononcer le mot pour que resurgissent dans l’esprit de bon nombre d’entre nous anecdotes et souvenirs. Je parle bien entendu du SICOB.
« Le SICOB est né d’une conversation entre deux camarades de l’X, Georges Vieillard et Raoul Hermieu. Cela s’est passé en 1949 », explique « le claviste », signataire non identifié du document « Mémoires du SICOB » retrouvé dans la collection de Max Hermieu.
Salon emblématique de la transformation progressive des sociétés industrielles en sociétés de services et de la naissance du travail de bureau, la première édition du SICOB eu lieu en 1950, au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, il ne rejoindra le CNIT qu’après sa construction au début des années 60. Puis finira sa vie quarante années après, à Villepinte.
Comme l’explique l’auteur du document, le SICOB connu trois grandes périodes :
- le SICOB des patrons, de 1949 à 1961 : ses visiteurs furent alors les responsables des entreprises et des administrations, les décisionnaires et leurs conseillers, qui avaient à cette époque la rude tâche de reconstruire la France, au sortir de la seconde guerre mondiale.
- Le SICOB du grand public, de 1962 à 1970, symbolisé par l’occupation du CNIT à une époque où le quartier d’affaires de la Défense n’existait pas encore. Cette « fête du bureau » était un SICOB des jeunes et des néophytes
- Le SICOB des spécialistes, de 1971 à 1990, illustre le boom informatique, et le besoin des professionnels de se retrouver entre eux, afin de mieux explorer ce nouveau monde.
Grâce à la donation des héritiers de Max Hermieu, commissaire général emblématique du salon pendant plusieurs décennies, disparu à l’été 2009 à l’âge respectable de 97 ans, le musée de l’informatique vous proposera en 2010 une grande exposition rétrospective sur cette aventure technologique et humaine.
Affiches, catalogues, photographies, documents, la collection qui sera présentée au public est unique au monde, elle retrace toute l’histoire de cette manifestation et un demi-siècle d’histoire des entreprises et des techniques utilisées dans les bureaux.
Un livre-catalogue sera également publié afin de permettre à tous les visiteurs qui le désireront de repartir avec une synthèse illustrée de cette histoire.
Et pour partager avec le plus grand nombre ces moments historiques, nous envisageons de réaliser un film documentaire, qui vous donnera la parole. A vous en effet, car si vous êtes arrivé sur cette page web et si vous avez lu ce texte jusqu’au bout, sans nul doute, vous faites partie de cette histoire. Que vous ayez été exposant, visiteur, technicien, fournisseur, commentateur ou même hôtesse sur l’un des stands, vous avez une histoire à nous raconter. Une histoire, une simple anecdote, un modeste souvenir… il n’y a pas de petits instants, ou plus exactement c’est la somme de ces petits instants qui racontera la véritable histoire.
J’aimerais vous interviewer pour partager avec tous les passionnés de cette histoire de l’informatique, quelques instants de mémoire collective autour du SICOB. Ne vous inquiétez pas, nous ne recréons pas un SICOB 2010 ! Mais pour ce soixantième anniversaire du premier SICOB, nous aimerions raconter cette belle histoire.
Si vous ou l’un de vos proches a quelques anecdotes à partager, n’hésitez pas un instant, contactez nous !
Par email : [philippe.nieuwbourg@museeinformatique.fr]mailto:philippe.nieuwbourg@museeinformatique.fr
« Le SICOB est né d’une conversation entre deux camarades de l’X, Georges Vieillard et Raoul Hermieu. Cela s’est passé en 1949 », explique « le claviste », signataire non identifié du document « Mémoires du SICOB » retrouvé dans la collection de Max Hermieu.
Salon emblématique de la transformation progressive des sociétés industrielles en sociétés de services et de la naissance du travail de bureau, la première édition du SICOB eu lieu en 1950, au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, il ne rejoindra le CNIT qu’après sa construction au début des années 60. Puis finira sa vie quarante années après, à Villepinte.
Comme l’explique l’auteur du document, le SICOB connu trois grandes périodes :
- le SICOB des patrons, de 1949 à 1961 : ses visiteurs furent alors les responsables des entreprises et des administrations, les décisionnaires et leurs conseillers, qui avaient à cette époque la rude tâche de reconstruire la France, au sortir de la seconde guerre mondiale.
- Le SICOB du grand public, de 1962 à 1970, symbolisé par l’occupation du CNIT à une époque où le quartier d’affaires de la Défense n’existait pas encore. Cette « fête du bureau » était un SICOB des jeunes et des néophytes
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Grâce à la donation des héritiers de Max Hermieu, commissaire général emblématique du salon pendant plusieurs décennies, disparu à l’été 2009 à l’âge respectable de 97 ans, le musée de l’informatique vous proposera en 2010 une grande exposition rétrospective sur cette aventure technologique et humaine.
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Un livre-catalogue sera également publié afin de permettre à tous les visiteurs qui le désireront de repartir avec une synthèse illustrée de cette histoire.
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J’aimerais vous interviewer pour partager avec tous les passionnés de cette histoire de l’informatique, quelques instants de mémoire collective autour du SICOB. Ne vous inquiétez pas, nous ne recréons pas un SICOB 2010 ! Mais pour ce soixantième anniversaire du premier SICOB, nous aimerions raconter cette belle histoire.
Si vous ou l’un de vos proches a quelques anecdotes à partager, n’hésitez pas un instant, contactez nous !
Par email : [philippe.nieuwbourg@museeinformatique.fr]mailto:philippe.nieuwbourg@museeinformatique.fr










