L'affaire de la Grande Arche
-
Edito de l'Ordinateur Individuel
Download now or preview on posterous ARTICLE MUSEE.pdf (910 KB)... -
"Pour moi le dossier n'est pas clos", explique Patrick Devedjian
Download now or preview on posterous 20100831_DirectMatin.pdf (326 KB)... -
Les fausses économies du ministère du développement durable
Principal argument du ministère du développement durable, utilisé à toutes les sauces, celui de... -
Le Forum Atena soutient le musée de l'informatique
Download now or preview on posterous Lettre CCP nouveau siège.pdf (49 KB)... -
Le bras de fer est engagé
Excellent article de Numerama qui ose dire les choses, alors qu'une partie de la presse rest... -
La barre des 2000 signatures est franchie !
Ce n'est qu'un seuil symbolique et le combat continue, mais je suis heureux de vou... -
Suite de nos actions
Après avoir écrit plus d'une cinquantaine de courriers officiels aux principaux décideur... -
La Belgique plus dynamique que la France
Alors que depuis dix jours la presse française commence à se faire l'écho de la disparitio... -
France Bleu Ile de France était partenaire du musée de l'informatique... ils sont déçus et le font savoir
Une petite interview à écouter dans le journal de France Bleu Ile de Franc... -
Fin de la vague des courriers d'alerte au monde politique
Alors que la presse a commencé à dévoiler le scandale social, financier et culturel que représent...
Derniers commentaires
Le blog de l'actualité du musée de l'informatique français, installé au sommet de la Grande Arche à Paris La Défense. Toute l'actualité du musée, les événements, les nouvelles expositions, les amis du musée, les donations...
-
Une exposition à ne pas manquer cet été, MuseoGames
-
L'exposition rétrospective sur les 25 ans du Mac débute son tour de France
-
Ouverture officielle du premier musée du jeu vidéo en France, le mercredi 14 Avril 2010
-
L'exposition rétrospective sur les 25 ans du Mac débute son tour de France
-
Grande saga de l'été : 84 ordinateurs des années 60
-
Récupération et restauration d'un Digital PDP 8/e
-
Ouverture du centre de documentation Robert Ligonnière consacré à l'histoire de l'informatique
-
Lancement presse du nouveau livre de Pierre-Eric Mounier-Kuhn : "L'informatique en France de la seconde guerre mondiale au Plan Calcul"
-
Ouverture officielle du premier musée du jeu vidéo en France, le mercredi 14 Avril 2010
-
Le musée de l'informatique participe aux Guignols de l'Info
Tags
1950
1960
1961
1962
1969
2009
2010
apple
arcade
as/400
bull
canal+
centre de documentation
crédit mutuel
enseignants
exposition
fnac
forum atena
françois cointe
futur
grandearche
ibm
icann
ict
intel
internet
jeux vidéo
journées du patrimoine
livre
mac
ministre
montréal
opencamp
photographe
radio
rebecca campbell
SEA
sicob
tv
univac
Archives
Dernières notes
.
Lundi 7 Décembre 2009
C’est une collection fantastique d’un point de vue historique que nous venons de récupérer. Grâce à la donation des héritiers de Max Hermieu, fondateur du SICOB, décédé l’été dernier à l’âge de 97 ans, toute l’histoire de ce salon va pouvoir être préservée, recensée, puis exposée aux visiteurs.
Le SICOB c’est le « le Salon des Industries et du Commerce de Bureau ». La première édition eut lieu du 8 au 19 octobre 1950 au parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris. Le mot clef de l’époque était « productivité ». Le slogan du salon en découlait : « l’équipement rationnel des bureaux est à la base de la productivité ».
Aucun ordinateur n’était commercialisé lors de cette première édition, mais les allées du SICOB regorgeaient alors de machines comptables (LogAbaX par exemple), de duplicateurs (Roneo), de machines à calculer, à cartes perforées, mais aussi de mobiliers de travail, de classement... Mêmes si elles ne s’appellent pas encore ordinateurs, les machines de bureau sont bien présentes en ce début de décennie. La Compagnie des Machines Bull est présente, et met alors en avant ses « machines françaises de comptabilité à cartes perforées ».
Cette collection que nous venons de récupérer comporte les affiches originales de presque toutes les éditions du SICOB. C’est en 1958 que le SICOB rejoint le CNIT, monument futuriste installé au rond-point de la Défense. Il n’y a alors aucune tour, aucun bâtiment pour cacher ce chef d’oeuvre, constitué d'une voute autoportante en béton armé de 225 000 m2 pour seulement 6 cm d'épaisseur et 218 mètres de portée constituant un record du monde. Il est inauguré par le Général de Gaulle le 12 septembre 1958. Quelques jours après ouvre dans le CNIT la 9ème édition du SICOB, du 10 au 19 octobre 1958. A partir de cette date et pour de nombreuses années, le CNIT et le SICOB auront leur destin liés. L’un et l’autre se développeront en s’appuyant sur leur image commune. Pendant plusieurs décennies, innovations et avant-premières dans le domaine informatique seront présentées au SICOB.
Outre les affiches originales, ce sont plusieurs mètres cubes de documents que nous avons pu récupérer : la collection complète des catalogues du salon (ci-contre copie de la couverture du catalogue de la première édition, en 1950), des centaines de photos, des coupures de presse, des accessoires publicitaires... Max Hermieu était un grand conservateur, et pour notre plus grand bonheur, l’ensemble de son travail va pouvoir être présenté au public.
Un gros travail de référencement, de préservation, de mise en cohérence... doit être réalisé dans les prochains mois. Mais nous espérons pouvoir présenter au public, peut-être d’ici moins d’un an, une formidable exposition rétrospective sur ce salon qui a marqué plusieurs générations d’informaticiens.
J’en profite ici pour lancer un nouvel appel à témoignage. Si vous avez participé à cette aventure, directement ou indirectement, faites-vous connaître sans plus tarder, soit en partageant vos souvenirs dans les commentaires ci-dessous, soit en me contactant directement.
Aucun ordinateur n’était commercialisé lors de cette première édition, mais les allées du SICOB regorgeaient alors de machines comptables (LogAbaX par exemple), de duplicateurs (Roneo), de machines à calculer, à cartes perforées, mais aussi de mobiliers de travail, de classement... Mêmes si elles ne s’appellent pas encore ordinateurs, les machines de bureau sont bien présentes en ce début de décennie. La Compagnie des Machines Bull est présente, et met alors en avant ses « machines françaises de comptabilité à cartes perforées ».
Cette collection que nous venons de récupérer comporte les affiches originales de presque toutes les éditions du SICOB. C’est en 1958 que le SICOB rejoint le CNIT, monument futuriste installé au rond-point de la Défense. Il n’y a alors aucune tour, aucun bâtiment pour cacher ce chef d’oeuvre, constitué d'une voute autoportante en béton armé de 225 000 m2 pour seulement 6 cm d'épaisseur et 218 mètres de portée constituant un record du monde. Il est inauguré par le Général de Gaulle le 12 septembre 1958. Quelques jours après ouvre dans le CNIT la 9ème édition du SICOB, du 10 au 19 octobre 1958. A partir de cette date et pour de nombreuses années, le CNIT et le SICOB auront leur destin liés. L’un et l’autre se développeront en s’appuyant sur leur image commune. Pendant plusieurs décennies, innovations et avant-premières dans le domaine informatique seront présentées au SICOB.
Outre les affiches originales, ce sont plusieurs mètres cubes de documents que nous avons pu récupérer : la collection complète des catalogues du salon (ci-contre copie de la couverture du catalogue de la première édition, en 1950), des centaines de photos, des coupures de presse, des accessoires publicitaires... Max Hermieu était un grand conservateur, et pour notre plus grand bonheur, l’ensemble de son travail va pouvoir être présenté au public.
Un gros travail de référencement, de préservation, de mise en cohérence... doit être réalisé dans les prochains mois. Mais nous espérons pouvoir présenter au public, peut-être d’ici moins d’un an, une formidable exposition rétrospective sur ce salon qui a marqué plusieurs générations d’informaticiens.
J’en profite ici pour lancer un nouvel appel à témoignage. Si vous avez participé à cette aventure, directement ou indirectement, faites-vous connaître sans plus tarder, soit en partageant vos souvenirs dans les commentaires ci-dessous, soit en me contactant directement.










