L'affaire de la Grande Arche
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Demain mercredi 11 octobre, à la Cour d'Appel de Versailles
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Les nouvelles de l'Observatoire du Développement Durable
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Le ministère du développement durable débouté de sa demande d'expulsion en référé
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La Parisien pose la question : le toit de l'Arche va-t-il rouvrir ?
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Plus d'un mois pour quelques centaines de mètres, les courriers de Patrick Devedjian maltraités par les services du CG92 ?
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Si la politique s'en mêle...
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par Philippe NIEUWBOURG
Jeudi 20 Août 2009
Présenté en France en 1961, l’ICT 1301 est selon le CIMAB « une machine de gestion offrant de très larges possibilités et une grande sécurité ».
Commercialisé par ICT France, installée 25 rue d’Astorg à Paris, l’ICT 1301 est un ensemble de taille moyenne, mais assez puissant. La machine de base occupe 36 m2 et la configuration étendue au maximum occupe 80 m2. En fonction des configurations le prix de location variait entre 25 000 et 115 000 Francs par mois (soit entre 36 000 et 164 000 euros d’aujourd’hui). Apparemment seule la formule location était proposée. L’ICT 1301 disposait d’une mémoire rapide à tores de ferrite de 400 à 4000 mots de 12 caractères (extensible du minimum au maximum par tranches de 400 mots). Mais c’est la mémoire en tambours magnétiques qui permettait de traiter des volumes plus importants de données, tout en restant accessibles presque aussi rapidement que la mémoire à tores. Chacun des huit tambours installables pouvait stocker jusqu’à 12 000 mots. Les tambours tournaient à 5240 tours/minute et le temps moyen d’accès à l’information était de 5,7 millisecondes.
L’efficacité maximum était obtenue par la simultanéité automatique des fonctions de lecture, écriture sur bande magnétique et de traitement, par un mécanisme matériel. La simultanéité des fonctions de lecture de cartes, de perforation et d’impression était réalisée par un mécanisme logiciel.
Quelques caractéristiques des bandes magnétiques : Les bandes à 1/2 pouce et à 1 pouce disposent de 16 pistes et chaque colonne de 16 positions de 2 digits de 4 bits plus 8 bits de contrôle... vous avez suivi ? Non, relisez la phrase.
Ces 16 bits forment une combinaison unique pour chaque paire de digits d’information. Si l’un de ces 16 bits a disparu ou qu’un autre bit s’est introduit, le résultat n’est jamais conforme aux bits de contrôle. La machine rectifie automatiquement les erreurs de un bit; et pour plus d’un bit la machine signale l’erreur, la correction est alors faite par programme (relecture ou nouvelle écriture). Au-delà de quatre tentatives sans succès, la bande est envoyée au service d’entretien.
Compatible Cobol, le langage de programmation Rapidwrite pouvait, comme son nom ne l’indique pas, être programmé en français. Une bibliothèque de programmes et sous-programmes de service était proposée avec la machine.
Liens :
- Le site d’un petit groupe de passionnés qui ont entrepris la reconstruction d’un ICT 1301
Si vous avez connu cette machine, ou avez une anecdote à partager, utilisez la zone de commentaires ci-dessous pour la faire connaître.
Commercialisé par ICT France, installée 25 rue d’Astorg à Paris, l’ICT 1301 est un ensemble de taille moyenne, mais assez puissant. La machine de base occupe 36 m2 et la configuration étendue au maximum occupe 80 m2. En fonction des configurations le prix de location variait entre 25 000 et 115 000 Francs par mois (soit entre 36 000 et 164 000 euros d’aujourd’hui). Apparemment seule la formule location était proposée. L’ICT 1301 disposait d’une mémoire rapide à tores de ferrite de 400 à 4000 mots de 12 caractères (extensible du minimum au maximum par tranches de 400 mots). Mais c’est la mémoire en tambours magnétiques qui permettait de traiter des volumes plus importants de données, tout en restant accessibles presque aussi rapidement que la mémoire à tores. Chacun des huit tambours installables pouvait stocker jusqu’à 12 000 mots. Les tambours tournaient à 5240 tours/minute et le temps moyen d’accès à l’information était de 5,7 millisecondes.
L’efficacité maximum était obtenue par la simultanéité automatique des fonctions de lecture, écriture sur bande magnétique et de traitement, par un mécanisme matériel. La simultanéité des fonctions de lecture de cartes, de perforation et d’impression était réalisée par un mécanisme logiciel.
Quelques caractéristiques des bandes magnétiques : Les bandes à 1/2 pouce et à 1 pouce disposent de 16 pistes et chaque colonne de 16 positions de 2 digits de 4 bits plus 8 bits de contrôle... vous avez suivi ? Non, relisez la phrase.
Ces 16 bits forment une combinaison unique pour chaque paire de digits d’information. Si l’un de ces 16 bits a disparu ou qu’un autre bit s’est introduit, le résultat n’est jamais conforme aux bits de contrôle. La machine rectifie automatiquement les erreurs de un bit; et pour plus d’un bit la machine signale l’erreur, la correction est alors faite par programme (relecture ou nouvelle écriture). Au-delà de quatre tentatives sans succès, la bande est envoyée au service d’entretien.
Compatible Cobol, le langage de programmation Rapidwrite pouvait, comme son nom ne l’indique pas, être programmé en français. Une bibliothèque de programmes et sous-programmes de service était proposée avec la machine.
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