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par Philippe NIEUWBOURG
Mardi 30 Juin 2009
Bien avant que les logiciels de PAO (Publication Assistée par Ordinateur) ne soient accessibles au plus grand nombre, mais bien après Gutenberg tout de même, différentes machines avaient été inventées pour permettre une mise en page plus professionnelle des documents.
Certaines tâches que vous réalisez aujourd’hui d’un clic de souris dans votre traitement de texte nécessitaient des ordres complexes. Prenons un exemple : justifier un texte dans un cercle... Une tâche à la portée aujourd’hui de tous les outils de PAO.
Sur l’IBM Compocarte que nous présentons aujourd’hui, voici les indications fournies par le manuel :
1) Inscrire le cercle dans un carré ou un rectangle
2) Entrer un code de justification en prenant comme longueur de ligne la longueur du côté du carré ou du rectangle
3) Faire un code de non-impression puis des codes espaces fixes de façon à amener le grand trait rouge du guide-ligne sur le bord du cercle (plutôt un peu à l’intérieur du trait du cercle). Noter le nombre d’espaces fixes entrés.
4) Faites un retour marge pour effacer la non-impression
5) Tapez le texte jusqu’au bord droit du cercle
6) Faire autant de codes espaces fixes que vous en avez relevé en non-impression. Si le clavier se verrouille, faire un rappel arrière
7) Faire un retour marge
8) Recommencer les opérations au numéro 3
Pensez à ces manipulations lorsque vous mettrez en page votre prochain document...
Vous aurez pris note du « effacer la non-impression »... aussi logique que d’aller dans le menu « Démarrer » pour éteindre son PC...
L’IBM Compocarte, et son imprimante associée, n’était pas tout à fait un ordinateur. Elle était d’ailleurs commercialisée par la division « Matériel de Bureau » de IBM, dont il est utile de se rappeler ici qu’il s’agit des initiales de « International Business Machines ». Il s’agit d’une composeuse à mémoire avec support d’enregistrement magnétique. Elle est constituée de :
- une imprimante dotée d’une mémoire de 8000 caractères, qui est une machine à écrire à espacement proportionnel dont l’élément d’impression appelé sphère est interchangeable. 120 sphères environ peuvent être utilisées sur Compocarte.
- une console à cartes magnétiques, qui permet de conserver des textes sur cartes magnétiques pré-numérotées.
Un grand merci à Marie-Christine de Caro qui avait utilisé cette machine à partir de 1979, date de sa commercialisation et l’avait conservée depuis avec son manuel et tous ses accessoires. Vous pouvez l’admirer dès aujourd’hui au coeur de l’exposition permanente du musée de l’informatique.
Sur l’IBM Compocarte que nous présentons aujourd’hui, voici les indications fournies par le manuel :
1) Inscrire le cercle dans un carré ou un rectangle
2) Entrer un code de justification en prenant comme longueur de ligne la longueur du côté du carré ou du rectangle
3) Faire un code de non-impression puis des codes espaces fixes de façon à amener le grand trait rouge du guide-ligne sur le bord du cercle (plutôt un peu à l’intérieur du trait du cercle). Noter le nombre d’espaces fixes entrés.
4) Faites un retour marge pour effacer la non-impression
5) Tapez le texte jusqu’au bord droit du cercle
6) Faire autant de codes espaces fixes que vous en avez relevé en non-impression. Si le clavier se verrouille, faire un rappel arrière
7) Faire un retour marge
8) Recommencer les opérations au numéro 3
Pensez à ces manipulations lorsque vous mettrez en page votre prochain document...
Vous aurez pris note du « effacer la non-impression »... aussi logique que d’aller dans le menu « Démarrer » pour éteindre son PC...
L’IBM Compocarte, et son imprimante associée, n’était pas tout à fait un ordinateur. Elle était d’ailleurs commercialisée par la division « Matériel de Bureau » de IBM, dont il est utile de se rappeler ici qu’il s’agit des initiales de « International Business Machines ». Il s’agit d’une composeuse à mémoire avec support d’enregistrement magnétique. Elle est constituée de :
- une imprimante dotée d’une mémoire de 8000 caractères, qui est une machine à écrire à espacement proportionnel dont l’élément d’impression appelé sphère est interchangeable. 120 sphères environ peuvent être utilisées sur Compocarte.
- une console à cartes magnétiques, qui permet de conserver des textes sur cartes magnétiques pré-numérotées.
Un grand merci à Marie-Christine de Caro qui avait utilisé cette machine à partir de 1979, date de sa commercialisation et l’avait conservée depuis avec son manuel et tous ses accessoires. Vous pouvez l’admirer dès aujourd’hui au coeur de l’exposition permanente du musée de l’informatique.
