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Mercredi 6 Janvier 2010
Commercialisée par Bull, la gamme des ordinateurs General Electric est assez large. Le modèle 225 est une machine intermédiaire, présentée en 1963 en France, qui sert de base à la série 215, 225 et 235. Il s’agit d’un ensemble moyen, doté d’importantes capacités de mémoire et de simultanéité. Destiné aux travaux de gestion, il peut être adapté aux calculs scientifiques par adjonction d’une unité arithmétique auxiliaire. Trois plans de composition sont proposés, de 4000, 8000 et 16000 mots de mémoire. Il ne semblait pas être proposé à la vente, d’après notre documentation de l’époque, mais uniquement en formule locative. Il en coutait 40 000, 50 000 ou 70 000 Francs par mois en fonction du plan de composition choisi (soit respectivement 52 000, 65 000 et 91 000 euros mensuels). La mémoire pouvait être étendue jusqu’à 32 768 mots de 20 bits. Le contrôle de parité était effectué sur chaque mot par un 21ème bit. Le temps d’accès à un mot de mémoire est de 18 microsecondes.
Le GE 225 peut faire fonctionner en simultanéité ses organes d’entrée-sortie dont la plupart disposent de mémoires intermédiaires et d’unités de commande recevant des instructions propres pour travailler en canal indépendant. Les accès à la mémoire centrale se font dans l’ordre de priorité suivant : lecteur de cartes, sélecteur de contrôle, perforateur de cartes, unité centrale. Le sélecteur peut recevoir sur chacun de ses 8 plots : une unité de commande de bande ou de disque, une imprimante, deux lecteurs de documents, une unité arithmétique auxiliaire. L’ordre de connexion de ces éléments définit une deuxième hiérarchie dans les priorités d’accès.
Une unité arithmétique auxiliaire peut être connectée à l’ensemble par l’intermédiaire du 8ème plot de sélecteur. Elle comporte deux registres de 40 bits et peut calculer en virgule flottante (mantisse de 30 bits et exposants de 8 bits). Le temps d’addition est de 436 microsecondes et le temps de multiplication de 689 microsecondes.
A destination des banques, le GE 225 peut être équipé d’un trieur-lecteur de chèques à caractères magnétiques E 13 B fonctionnant à la vitesse de 1200 chèques par minute.
Concernant les unités de disques, un peu de calcul s’impose. Une unité de commande est composée de 1 à 4 unités de disques. Chaque unité de disques comporte 32 ou 128 faces. Chaque face a une capacité de 196 608 mots (de 20 bits). Chaque unité de commande peut donc stocker entre 6 291 456 mots (soit 15 Mo de nos octets actuels) et 100 663 296 mots (soit 240 Mo de nos octets actuels).
Du point de vue programmation, le système GECOM de « programmation automatique » permettait la traduction de : COBOL, ALGOL 58, TABSOL (un langage pour le traitement des tables de décision), FRINGE (un langage de traitement de fiches), WIZ et FORTRAN II (deux langages scientifiques).
Liens :
- Le GE 225 présenté en détail avec des photos
- Histoire des grands systèmes GCOS
- La série 200 de General Electric
Si vous avez connu cette machine, ou avez une anecdote à partager, utilisez la zone de commentaires ci-dessous pour la faire connaître.
Le GE 225 peut faire fonctionner en simultanéité ses organes d’entrée-sortie dont la plupart disposent de mémoires intermédiaires et d’unités de commande recevant des instructions propres pour travailler en canal indépendant. Les accès à la mémoire centrale se font dans l’ordre de priorité suivant : lecteur de cartes, sélecteur de contrôle, perforateur de cartes, unité centrale. Le sélecteur peut recevoir sur chacun de ses 8 plots : une unité de commande de bande ou de disque, une imprimante, deux lecteurs de documents, une unité arithmétique auxiliaire. L’ordre de connexion de ces éléments définit une deuxième hiérarchie dans les priorités d’accès.
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Du point de vue programmation, le système GECOM de « programmation automatique » permettait la traduction de : COBOL, ALGOL 58, TABSOL (un langage pour le traitement des tables de décision), FRINGE (un langage de traitement de fiches), WIZ et FORTRAN II (deux langages scientifiques).
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