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Demain mercredi 11 octobre, à la Cour d'Appel de Versailles
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Merci aux auteurs du bulletin "Les nouvelles de l'Observatoire du Développemen...27/02/2011 18:21 -
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Le ministère du développement durable débouté de sa demande d'expulsion en référé
20101220_TGA_Etat_Référé.pdf Download this file Vous ête...16/02/2011 19:37 -
L'Ordinateur Individuel met à l'honneur la Grande Arche et le musée de l'informatique
Merci à Delphine SABATTIER, rédactrice en chef de l'Ordinateur Individuel / SVM pour ce trè...04/02/2011 12:03 -
La Parisien pose la question : le toit de l'Arche va-t-il rouvrir ?
Article de Anne-Sophie DAMECOUR publié dans Le Parisien du 08/01/2011. Le toit de l’Arche va-t-i...20/01/2011 08:23 -
Plus d'un mois pour quelques centaines de mètres, les courriers de Patrick Devedjian maltraités par les services du CG92 ?
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Si la politique s'en mêle...
A force de lettres ouvertes sans réponse autre que le silence éternel des espace...12/01/2011 22:43
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Philippe NIEUWBOURG
Jeudi 26 Janvier 2012
A l'occasion de la semaine Perspectives Innovation organisée par IBM du 30 janvier au 2 février, le musée de l'informatique vous convie à une conférence et une petite exposition gratuites.
Le jeudi 2 février à 17h, nous vous donnons rendez-vous pour une conférence-débat sur le thème :
Cols blancs et temps modernes : impact du numérique sur les organisations et les conditions de travail
Au lendemain de la seconde guerre mondiale, la France découvre la productivité au bureau. De 1950 à 1990, professionnels et grand public ont accompagné la naissance des ordinateurs dans les allées d’un salon mythique, le SICOB. Comment travaillait-on, comment l’informatique est-elle passée du monde des experts au grand public. Les témoins de cette époque racontent une exposition devenue une expression. Impacts sociétaux, organisationnels, évolutions générationnelles, l'informatique a fait passer le monde des cols bleus aux cols blancs.
Cette conférence sera animée par Philippe Nieuwbourg, directeur du musée de l'informatique. Autour d'archives photos et vidéos, ce sera l'occasion de partager nos souvenirs et notre expérience autour de ce thème de l'impact du numérique sur nos organisations.
Vous pourrez également visiter la petite exposition présentée pendant toute la semaine, et qui retracera quelques grands moments de l'histoire de IBM. Machine à écrire, lecteur de ruban perforé, IBM PC, IBM 5120… ainsi que des documentations d'époque, des livres, des accessoires, etc. C'est à la visite d'un mini-musée de l'histoire d'IBM que nous vous convions.
Cette animation aura lieu dans le cadre de la semaine Perspectives Innovation organisée par IBM au siège de l'entreprise à Bois-Colombes.
Vous pouvez consulter le programme complet de la semaine sur le site d'IBM
Pour participer à la conférence du jeudi 2 février et visiter l'exposition, vous devez vous inscrire au préalable via le formulaire d'inscription sélectionnez la "conférence Rétro-IBM".
Venez retrouver des anciens de IBM, des passionnés d'histoire de l'informatique et les amis du musée de l'informatique.
Cols blancs et temps modernes : impact du numérique sur les organisations et les conditions de travail
Au lendemain de la seconde guerre mondiale, la France découvre la productivité au bureau. De 1950 à 1990, professionnels et grand public ont accompagné la naissance des ordinateurs dans les allées d’un salon mythique, le SICOB. Comment travaillait-on, comment l’informatique est-elle passée du monde des experts au grand public. Les témoins de cette époque racontent une exposition devenue une expression. Impacts sociétaux, organisationnels, évolutions générationnelles, l'informatique a fait passer le monde des cols bleus aux cols blancs.
Cette conférence sera animée par Philippe Nieuwbourg, directeur du musée de l'informatique. Autour d'archives photos et vidéos, ce sera l'occasion de partager nos souvenirs et notre expérience autour de ce thème de l'impact du numérique sur nos organisations.
Vous pourrez également visiter la petite exposition présentée pendant toute la semaine, et qui retracera quelques grands moments de l'histoire de IBM. Machine à écrire, lecteur de ruban perforé, IBM PC, IBM 5120… ainsi que des documentations d'époque, des livres, des accessoires, etc. C'est à la visite d'un mini-musée de l'histoire d'IBM que nous vous convions.
Cette animation aura lieu dans le cadre de la semaine Perspectives Innovation organisée par IBM au siège de l'entreprise à Bois-Colombes.
Vous pouvez consulter le programme complet de la semaine sur le site d'IBM
Pour participer à la conférence du jeudi 2 février et visiter l'exposition, vous devez vous inscrire au préalable via le formulaire d'inscription sélectionnez la "conférence Rétro-IBM".
Venez retrouver des anciens de IBM, des passionnés d'histoire de l'informatique et les amis du musée de l'informatique.
Philippe NIEUWBOURG
Mercredi 25 Janvier 2012
Et oui, ce langage star des systèmes d'information depuis plusieurs décennies se porte bien. Et alors que ce langage n'est plus enseigné comme avant chez les jeunes ingénieurs informatique, son usage reste d'actualité.
C'est ce que nous explique MicroFocus, éditeur de solutions de de Gestion, de Test et de Modernisation des Applications d’Entreprise, qui publie aujourd'hui le communiqué ci-dessus :
COBOL plus vivant que jamais
Chaque jour, un consommateur sollicite 13 fois des applications COBOL dans ses actes de la vie courante. Conclusion : ce langage d’une cinquantaine d’années est plus vivant que jamais, et il n’est pas prêt de disparaître avec une large ouverture vers les applications mobiles et le cloud.
Paris La Défense, 25 Janvier 2012
Imaginons qu’un jour, que COBOL s’arrête. Que se passerait-il ? Les distributeurs de billets tomberaient en panne, les transactions bancaires ne seraient plus opérées, il ne serait plus possible de faire des achats par Internet, les enseignes de distribution devraient stopper leurs systèmes de vente, et tout cela pour une durée indéterminée. Car un très grand nombre d’opérations de la vie courante, représentant plus de 30 milliards de transactions quotidiennes, reposent sur des systèmes COBOL. Ainsi au cours d’une journée, un Américain fait appel en moyenne 13 fois à des applications écrites en COBOL – avec son téléphone mobile, à son bureau, en réglant ses achats par carte de crédit. Il est donc difficile d’imaginer supprimer ce langage sans remettre en cause le fonctionnement de l’ensemble des activités économiques.
Deux chiffres pour un leadership : 220 milliards de lignes de codes, plus de 70% des applications stratégiques des entreprises
Force est de constater que, malgré la récurrence des critiques contre le COBOL depuis plus de 20 ans, les détracteurs de ce vieux langage n’ont toujours pas eu raison de lui. Depuis sa création en 1959 par un groupe d’informaticiens et de scientifiques travaillant pour le Pentagone, plus de 220 milliards de lignes de codes ont été générées ; et selon une étude de Datamonitor de 2008, 5 milliards de lignes de codes continueront à être ajoutées chaque année aux systèmes existants.
Ce sont entre 60 à 80% des activités des entreprises internationales qui reposent sur des applications COBOL selon Gartner, tous secteurs confondus : le COBOL est le langage avec lequel ont été écrites les applications cœur de métier des banques, des compagnies aériennes (pour les réservation de vol notamment), des grands réseaux d’hôtellerie, des transporteurs (applications gérant plus de 72000 containers), de l’industrie pharmaceutique et santé publique (plus de 60 millions de patients), etc. Les applications COBOL servent à opérer 80% des transactions commerciales et à connecter plus de 500 millions d’utilisateurs de téléphones mobiles.
Autant de chiffres qui confirment son rang de 1er langage utilisé pour les développements informatiques professionnels – au niveau de l’encodage comme des tests logiciels.
Le mix gagnant : simplicité, évolutivité, ouverture
Pourquoi cette pérennité et cette omniprésence ? Le COBOL les doit à ses nombreux atouts.
Il est toujours utile de rappeler que ce langage a été conçu à l’origine pour simplifier la programmation logicielle afin de la rendre accessible à un plus grand nombre de personnes et de l’adapter à des approches orientées métier. Sa syntaxe est proche de celle de la langue anglaise, elle utilise des mots anglais, et le processus d’encodage a été simplifié.
COBOL a aussi suivi l’évolution des technologies. L’une des principales forces de COBOL est en effet sa capacité à être intégré et interopéré avec les autres langages informatiques, y compris les plus récents : on a eu du COBOL avec les assembleurs mainframe, puis avec du C++ pour les systèmes ouverts et aujourd’hui avec .Net, les JVM et le cloud. Le COBOL tourne aussi sur toutes les machines (mainframes, zOS, micro ordinateurs, terminaux mobiles). Il est compatible avec tous les environnements d’exploitation fixes et mobiles, et supporte tous les types d’architecture, jusqu’au cloud. Les développeurs peuvent donc moderniser des applications COBOL pour les porter dans des environnements comme Azure, .Net comme les intégrer avec les JVM écrites en Java. Le lancement de notre offre Visual COBOL il y a tout juste 6 mois n’est rien de moins que l’illustration de l’ouverture et de la modernité du COBOL.
L’évolutivité de COBOL permet par ailleurs à une équipe de développeurs maîtrisant toutes les subtilités de ce langage de concevoir des applications ultra-modernes, agiles, flexibles, orientées métier, offrant les fonctionnalités les plus “tendances”, et de les porter sur les plates-formes les plus récentes du marché. Des fonctionnalités comme les cartes et les rubans perforés ont cessé d’être développées car devenues inutiles avec l’apparition d’innovations type iPhone et sites web de dernière génération. En revanche, le COBOL est utilisé aujourd’hui pour coder des applications métier stratégiques dédiées au cloud et aux terminaux mobiles et qui, une fois déployées dans une entité de l’entreprise, peuvent ensuite être aisément réutilisées à l’échelle globale.
Autre atout de COBOL : sa dette informatique est très faible par rapport à des langages plus récents, notamment Java. Une récente étude rappelait à ce titre les montants dépensés pour réparer les bugs et failles de sécurité induites par une mauvaise écriture ou architecture du code : elle estimait le coût pour réparer une ligne de code Java à 5,42 dollars, contre 1,26 dollar pour une ligne COBOL.
Enfin, n’oublions pas l’intérêt économique de conserver et de travailler sur le code COBOL: moderniser une application cœur de métier historique en travaillant sur son code source COBOL revient in fine 4 fois moins cher que de la réécrire intégralement et dix fois moins cher que d’installer un applicatif métier totalement nouveau.
Un avenir certain pour un langage en pleine évolution
Cessons donc de prédire la mort du COBOL. Tous les éléments que nous avons avancés montrent que ce langage est pleinement d’actualité avec un avenir certain. Son succès n’est pas seulement le fait de sa simplicité mais aussi de son adaptabilité avec l’ensemble des modèles d’architecture, de plates-formes, de machines, d’OS, etc. Rappelons que la valeur des technologies informatiques est fonction de la valeur que l’entreprise crée en les utilisant. A ce titre, COBOL a contribué à la croissance de nombreuses entreprises au cours des 50 dernières années ; et il promet de continuer à le faire pour les 50 années à venir. COBOL est plus vivant que jamais !
COBOL plus vivant que jamais
Chaque jour, un consommateur sollicite 13 fois des applications COBOL dans ses actes de la vie courante. Conclusion : ce langage d’une cinquantaine d’années est plus vivant que jamais, et il n’est pas prêt de disparaître avec une large ouverture vers les applications mobiles et le cloud.
Paris La Défense, 25 Janvier 2012
Imaginons qu’un jour, que COBOL s’arrête. Que se passerait-il ? Les distributeurs de billets tomberaient en panne, les transactions bancaires ne seraient plus opérées, il ne serait plus possible de faire des achats par Internet, les enseignes de distribution devraient stopper leurs systèmes de vente, et tout cela pour une durée indéterminée. Car un très grand nombre d’opérations de la vie courante, représentant plus de 30 milliards de transactions quotidiennes, reposent sur des systèmes COBOL. Ainsi au cours d’une journée, un Américain fait appel en moyenne 13 fois à des applications écrites en COBOL – avec son téléphone mobile, à son bureau, en réglant ses achats par carte de crédit. Il est donc difficile d’imaginer supprimer ce langage sans remettre en cause le fonctionnement de l’ensemble des activités économiques.
Deux chiffres pour un leadership : 220 milliards de lignes de codes, plus de 70% des applications stratégiques des entreprises
Force est de constater que, malgré la récurrence des critiques contre le COBOL depuis plus de 20 ans, les détracteurs de ce vieux langage n’ont toujours pas eu raison de lui. Depuis sa création en 1959 par un groupe d’informaticiens et de scientifiques travaillant pour le Pentagone, plus de 220 milliards de lignes de codes ont été générées ; et selon une étude de Datamonitor de 2008, 5 milliards de lignes de codes continueront à être ajoutées chaque année aux systèmes existants.
Ce sont entre 60 à 80% des activités des entreprises internationales qui reposent sur des applications COBOL selon Gartner, tous secteurs confondus : le COBOL est le langage avec lequel ont été écrites les applications cœur de métier des banques, des compagnies aériennes (pour les réservation de vol notamment), des grands réseaux d’hôtellerie, des transporteurs (applications gérant plus de 72000 containers), de l’industrie pharmaceutique et santé publique (plus de 60 millions de patients), etc. Les applications COBOL servent à opérer 80% des transactions commerciales et à connecter plus de 500 millions d’utilisateurs de téléphones mobiles.
Autant de chiffres qui confirment son rang de 1er langage utilisé pour les développements informatiques professionnels – au niveau de l’encodage comme des tests logiciels.
Le mix gagnant : simplicité, évolutivité, ouverture
Pourquoi cette pérennité et cette omniprésence ? Le COBOL les doit à ses nombreux atouts.
Il est toujours utile de rappeler que ce langage a été conçu à l’origine pour simplifier la programmation logicielle afin de la rendre accessible à un plus grand nombre de personnes et de l’adapter à des approches orientées métier. Sa syntaxe est proche de celle de la langue anglaise, elle utilise des mots anglais, et le processus d’encodage a été simplifié.
COBOL a aussi suivi l’évolution des technologies. L’une des principales forces de COBOL est en effet sa capacité à être intégré et interopéré avec les autres langages informatiques, y compris les plus récents : on a eu du COBOL avec les assembleurs mainframe, puis avec du C++ pour les systèmes ouverts et aujourd’hui avec .Net, les JVM et le cloud. Le COBOL tourne aussi sur toutes les machines (mainframes, zOS, micro ordinateurs, terminaux mobiles). Il est compatible avec tous les environnements d’exploitation fixes et mobiles, et supporte tous les types d’architecture, jusqu’au cloud. Les développeurs peuvent donc moderniser des applications COBOL pour les porter dans des environnements comme Azure, .Net comme les intégrer avec les JVM écrites en Java. Le lancement de notre offre Visual COBOL il y a tout juste 6 mois n’est rien de moins que l’illustration de l’ouverture et de la modernité du COBOL.
L’évolutivité de COBOL permet par ailleurs à une équipe de développeurs maîtrisant toutes les subtilités de ce langage de concevoir des applications ultra-modernes, agiles, flexibles, orientées métier, offrant les fonctionnalités les plus “tendances”, et de les porter sur les plates-formes les plus récentes du marché. Des fonctionnalités comme les cartes et les rubans perforés ont cessé d’être développées car devenues inutiles avec l’apparition d’innovations type iPhone et sites web de dernière génération. En revanche, le COBOL est utilisé aujourd’hui pour coder des applications métier stratégiques dédiées au cloud et aux terminaux mobiles et qui, une fois déployées dans une entité de l’entreprise, peuvent ensuite être aisément réutilisées à l’échelle globale.
Autre atout de COBOL : sa dette informatique est très faible par rapport à des langages plus récents, notamment Java. Une récente étude rappelait à ce titre les montants dépensés pour réparer les bugs et failles de sécurité induites par une mauvaise écriture ou architecture du code : elle estimait le coût pour réparer une ligne de code Java à 5,42 dollars, contre 1,26 dollar pour une ligne COBOL.
Enfin, n’oublions pas l’intérêt économique de conserver et de travailler sur le code COBOL: moderniser une application cœur de métier historique en travaillant sur son code source COBOL revient in fine 4 fois moins cher que de la réécrire intégralement et dix fois moins cher que d’installer un applicatif métier totalement nouveau.
Un avenir certain pour un langage en pleine évolution
Cessons donc de prédire la mort du COBOL. Tous les éléments que nous avons avancés montrent que ce langage est pleinement d’actualité avec un avenir certain. Son succès n’est pas seulement le fait de sa simplicité mais aussi de son adaptabilité avec l’ensemble des modèles d’architecture, de plates-formes, de machines, d’OS, etc. Rappelons que la valeur des technologies informatiques est fonction de la valeur que l’entreprise crée en les utilisant. A ce titre, COBOL a contribué à la croissance de nombreuses entreprises au cours des 50 dernières années ; et il promet de continuer à le faire pour les 50 années à venir. COBOL est plus vivant que jamais !
Philippe NIEUWBOURG
Vendredi 25 Novembre 2011
Du 28 au 30 novembre, TF1 organise dans ses locaux les journées de l'innovation. Un rendez-vous régulier au cours duquel les équipes de la chaine se projettent dans l'avenir et imaginent ce que sera son métier dans les prochaines années. "Cette année nous mettrons l’accent sur la fin du passage au numérique, MYTF1 (nouvelle stratégie de marques), synchronisation second écran, HBBTV et TNT 2.0, nouvelles technologies d’affichage, tablettes et mobiles de dernière génération, maison connectée… Nous aurons également le plaisir d’accueillir le musée de l’informatique", explique TF1. Oui, car suite au passage du musée dans le JT de 13h le 31 août dernier, la direction de TF1 nous a contacté et nous avons pu mettre en place ce partenariat.
Excellente opportunité pour le musée de l'informatique, car seront présents à cette journée les salariés du groupe, les clients, les annonceurs, les institutionnels… autant de personnes à convaincre de l'intérêt de la préservation et de la transmission du patrimoine numérique autour de la création d'un musée permanent de l'informatique.
L'espace "RétroGeek" imaginé par TF1 sera présenté en deux parties. A son arrivée, le visiteur sera accueilli par les ancêtres des quatre écrans qui font la télévision aujourd'hui : ordinateur, téléphone, télévision et tablette. Un Osborne, un modem acoustique, un minitel, une machine préhistorique… seront présentés.
Dans une salle dédiée, un parcours sur l'histoire de la micro-informatique et de quelques jeux vidéos permettra de se replonger dans les années 80. Macintosh, Commodore, Radotin, Amstrad, IBM PC… et quelques autres devraient être au rendez-vous. Dont certaines machines fonctionnelles pour rappeler aux visiteurs la richesse des interfaces utilisateurs de l'époque :-)
Un film passera en boucle dans la salle pour raconter cette aventure autour de vidéos, de publicités et de photos d'époque.
Malheureusement, cette exposition est réservée aux invités de la chaine, mais nous vous la ferons partager au travers de quelques photos que nous publierons la semaine prochaine.
Excellente opportunité pour le musée de l'informatique, car seront présents à cette journée les salariés du groupe, les clients, les annonceurs, les institutionnels… autant de personnes à convaincre de l'intérêt de la préservation et de la transmission du patrimoine numérique autour de la création d'un musée permanent de l'informatique.
L'espace "RétroGeek" imaginé par TF1 sera présenté en deux parties. A son arrivée, le visiteur sera accueilli par les ancêtres des quatre écrans qui font la télévision aujourd'hui : ordinateur, téléphone, télévision et tablette. Un Osborne, un modem acoustique, un minitel, une machine préhistorique… seront présentés.
Dans une salle dédiée, un parcours sur l'histoire de la micro-informatique et de quelques jeux vidéos permettra de se replonger dans les années 80. Macintosh, Commodore, Radotin, Amstrad, IBM PC… et quelques autres devraient être au rendez-vous. Dont certaines machines fonctionnelles pour rappeler aux visiteurs la richesse des interfaces utilisateurs de l'époque :-)
Un film passera en boucle dans la salle pour raconter cette aventure autour de vidéos, de publicités et de photos d'époque.
Malheureusement, cette exposition est réservée aux invités de la chaine, mais nous vous la ferons partager au travers de quelques photos que nous publierons la semaine prochaine.
Philippe NIEUWBOURG
Mercredi 16 Novembre 2011
Intel célèbre avec le musée de l'informatique les 40 ans du microprocesseur.
- Cette année marque le 40ème anniversaire de l'Intel 4004, le premier microprocesseur commercialisé au monde.
- Les microprocesseurs constituent l'intelligence cachée du monde moderne, les "cerveaux" fournissant leur intelligence à des myriades d'appareils et de systèmes utilisés au quotidien.
- Le microprocesseur est le moteur de la révolution numérique qui a changé radicalement notre société ces dernières décennies, en démocratisant l'accès à l'information.
- L'innovation dans les microprocesseurs et dans les technologies qui y sont liées va alimenter la prochaine ère d'expériences informatiques, où les appareils deviendront sensibles au contexte, et agiront plus comme un assistant personnel que comme un ordinateur traditionnel.
Intel célèbre 40 ans de révolution numérique
40ème anniversaire de l'Intel® 4004, le premier microprocesseur du monde.
Il y a 40 ans aujourd'hui, Intel Corporation sortait le premier microprocesseur commercialisé au monde, l'Intel® 4004, élément déclencheur de la révolution numérique. Bien que la plupart des gens n'ait jamais réellement vu un microprocesseur, les appareils qui en contiennent sont aujourd'hui tellement intégrés à la vie quotidienne, qu'ils y sont devenus pratiquement indispensables.
Les microprocesseurs constituent les "cerveaux" des ordinateurs, serveurs, téléphones, voitures, appareils photos, réfrigérateurs, télévisions, et de bien d'autres appareils utilisés tous les jours. La prolifération de microprocesseurs est en grande partie due aux efforts continus d'Intel sur le chemin de la Loi de Moore. Il s’agit une prévision du rythme de développement de la technologie du silicium qui formule que la densité en transistors des semiconducteurs double à peu près tous les deux ans, augmentant ainsi fonctionnalités et performance tout en réduisant les coûts. Elle est devenue le modèle de développement basique de l'industrie des semiconducteurs depuis plus de 40 ans.
Par exemple, comparée à l'Intel 4004, l'actuelle seconde génération de processeurs Intel® Core™ est plus de 350.000 fois plus performante, et chaque transistor y utilise à peu près 5000 fois moins d'énergie. Durant cette même période, le prix d'un transistor a été divisé par près de 50.000.
Les microprocesseurs d'Intel développés dans le cadre de la prochaine génération de processus de fabrication 22 nm devraient être intégrés aux systèmes à partir de l'année prochaine. Leurs performances seront encore plus économes en énergie, résultat de la recherche de l'entreprise qui a créé les transistors tri-gate 3-D , construits selon une nouvelle structure de transistors. Ces nouveaux transistors ouvrent une nouvelle ère de la Loi de Moore, et rendent possible une nouvelle génération d'innovations pour une large gamme d'appareils.
Si l’on ne peut que constater les gigantesques progrès effectués depuis l’introduction du premier microprocesseur, l’avenir s’avère encore plus étonnant ; cette révolution numérique va continuer d’avancer en suivant un rythme très rapide, au fur et à mesure que la technologie des microprocesseurs évoluera.
"Le nombre impressionnant d'avancées lors des 40 années qui viennent risque d'égaler, voire de surpasser, l'ensemble des innovations accomplies par l'humanité au cours des 10.000 dernières années de son histoire.", selon Justin Rattner, directeur de la technologie d'Intel.
40ème anniversaire de l'Intel® 4004, le premier microprocesseur du monde.
Il y a 40 ans aujourd'hui, Intel Corporation sortait le premier microprocesseur commercialisé au monde, l'Intel® 4004, élément déclencheur de la révolution numérique. Bien que la plupart des gens n'ait jamais réellement vu un microprocesseur, les appareils qui en contiennent sont aujourd'hui tellement intégrés à la vie quotidienne, qu'ils y sont devenus pratiquement indispensables.
Les microprocesseurs constituent les "cerveaux" des ordinateurs, serveurs, téléphones, voitures, appareils photos, réfrigérateurs, télévisions, et de bien d'autres appareils utilisés tous les jours. La prolifération de microprocesseurs est en grande partie due aux efforts continus d'Intel sur le chemin de la Loi de Moore. Il s’agit une prévision du rythme de développement de la technologie du silicium qui formule que la densité en transistors des semiconducteurs double à peu près tous les deux ans, augmentant ainsi fonctionnalités et performance tout en réduisant les coûts. Elle est devenue le modèle de développement basique de l'industrie des semiconducteurs depuis plus de 40 ans.
Par exemple, comparée à l'Intel 4004, l'actuelle seconde génération de processeurs Intel® Core™ est plus de 350.000 fois plus performante, et chaque transistor y utilise à peu près 5000 fois moins d'énergie. Durant cette même période, le prix d'un transistor a été divisé par près de 50.000.
Les microprocesseurs d'Intel développés dans le cadre de la prochaine génération de processus de fabrication 22 nm devraient être intégrés aux systèmes à partir de l'année prochaine. Leurs performances seront encore plus économes en énergie, résultat de la recherche de l'entreprise qui a créé les transistors tri-gate 3-D , construits selon une nouvelle structure de transistors. Ces nouveaux transistors ouvrent une nouvelle ère de la Loi de Moore, et rendent possible une nouvelle génération d'innovations pour une large gamme d'appareils.
Si l’on ne peut que constater les gigantesques progrès effectués depuis l’introduction du premier microprocesseur, l’avenir s’avère encore plus étonnant ; cette révolution numérique va continuer d’avancer en suivant un rythme très rapide, au fur et à mesure que la technologie des microprocesseurs évoluera.
"Le nombre impressionnant d'avancées lors des 40 années qui viennent risque d'égaler, voire de surpasser, l'ensemble des innovations accomplies par l'humanité au cours des 10.000 dernières années de son histoire.", selon Justin Rattner, directeur de la technologie d'Intel.
02_INTEL_40_ans_4004_processeur_faits amusants.pdf
(61.77 Ko)
03_INTEL_40 ans_ Evolution des ordinateurs.pdf
(80.46 Ko)
05_INTEL_40 ans_Futurologue.pdf
(86.42 Ko)
04_INTEL_40 ans_Opinion et prospective_Justin_Rattner.pdf
(67.93 Ko)
INTEL_CPU Artwork_Design_Objects_En.pdf
(322.54 Ko)
Philippe NIEUWBOURG
Dimanche 13 Novembre 2011
Petit "5 à 7" vendredi dernier au iMusée, le seul musée de l'informatique au Canada, installé dans les locaux du Pavillon d'Education Communautaire Hochelaga-Maisonneuve à Montréal. Une cinquantaine de personnes, les plus proches "amis" du musée, personnalités politiques et donateurs, se sont retrouvés autour d'un verre.
Nous fêtions en effet la première année d'ouverture du musée de l'informatique de Montréal, qui a accueilli plusieurs milliers de visiteurs pendant ces douze derniers mois.
Etaient présents et se sont exprimés : Marjolaine Boutin-Sweet, Députée pour la circonscription fédérale d'Hochelaga; Louise Harel, Chef de l'Opposition officielle à la Ville de Montréal et marraine du iMusée, Louise Montgrain, directrice du PEC Hochelaga-Maisonneuve et Marc-André Léger, conservateur du iMusée.
Vous pouvez découvrir quelques photos prises pendant cette soirée sur la page Facebook du musée.
Marc-André Léger a profité de cette occasion pour apposer deux plaques de remerciements aux donateurs qui ont permis au iMusée de présenter un PDP/8 et un Altaïr, deux pièces majeures de l'histoire de l'informatique. L'occasion également de rencontrer Roland Carrière, premier grand témoin du projet "récits de vie".
Pour donner un coup de pouce au iMusée, permettre d'autres acquisitions et la création de nouvelles expositions, pensez à faire un don.
Etaient présents et se sont exprimés : Marjolaine Boutin-Sweet, Députée pour la circonscription fédérale d'Hochelaga; Louise Harel, Chef de l'Opposition officielle à la Ville de Montréal et marraine du iMusée, Louise Montgrain, directrice du PEC Hochelaga-Maisonneuve et Marc-André Léger, conservateur du iMusée.
Vous pouvez découvrir quelques photos prises pendant cette soirée sur la page Facebook du musée.
Marc-André Léger a profité de cette occasion pour apposer deux plaques de remerciements aux donateurs qui ont permis au iMusée de présenter un PDP/8 et un Altaïr, deux pièces majeures de l'histoire de l'informatique. L'occasion également de rencontrer Roland Carrière, premier grand témoin du projet "récits de vie".
Pour donner un coup de pouce au iMusée, permettre d'autres acquisitions et la création de nouvelles expositions, pensez à faire un don.
Philippe NIEUWBOURG
Jeudi 10 Novembre 2011
De 1972, au lendemain de l’invention du 4004, à 2012, les innovations technologiques basées sur les microprocesseurs ont bouleversé le quotidien et l’avenir de chacun (médecine, robotique, informatique professionnelle et personnelle, multimédia, domotique, mobilité, transports routiers, aériens, ferroviaires, recherche avancée…). Un petit clin d'oeil à l'importance du microprocesseur dans notre quotidien par Faustine, blogeuse nantaise.
Philippe NIEUWBOURG
Dimanche 30 Octobre 2011
Bull-80ans-du-calculateur-au-supercalculateur.pdf
(1.59 Mo)
La Compagnie des Machines Bull fête cette année ses 80 ans.
En 1919, "Fredrik Rosing Bull entreprend de construire une machine à cartes perforées combinant les fonctions de comptage, d'addition et de tri". Il décèdera malheureusement en 1925. La société H.W. Egli-Bull est créée en 1931 à Paris et renommée Compagnie des Machines Bull dès 1932.
En 2005 Bull construit pour le CEA le Tera 100, le premier supercalculateur pétaflopique européen. Entre ces deux périodes, 80 ans d'histoire que Bull a résumé dans une infographique que nous vous proposons de télécharger ci-dessus. Une bonne manière de conserver en mémoire les dates importantes de ces 80 années. Attention, il s'agit d'un travail de communication réalisé par Bull et en aucun cas d'un travail historique. Cette infographie met en avant les dates et les actes que l'entreprise a intérêt à mettre en avant. Elle passe bien sur sous silence les échecs et les difficultés de l'entreprise.
En 1919, "Fredrik Rosing Bull entreprend de construire une machine à cartes perforées combinant les fonctions de comptage, d'addition et de tri". Il décèdera malheureusement en 1925. La société H.W. Egli-Bull est créée en 1931 à Paris et renommée Compagnie des Machines Bull dès 1932.
En 2005 Bull construit pour le CEA le Tera 100, le premier supercalculateur pétaflopique européen. Entre ces deux périodes, 80 ans d'histoire que Bull a résumé dans une infographique que nous vous proposons de télécharger ci-dessus. Une bonne manière de conserver en mémoire les dates importantes de ces 80 années. Attention, il s'agit d'un travail de communication réalisé par Bull et en aucun cas d'un travail historique. Cette infographie met en avant les dates et les actes que l'entreprise a intérêt à mettre en avant. Elle passe bien sur sous silence les échecs et les difficultés de l'entreprise.
Philippe NIEUWBOURG
Vendredi 28 Octobre 2011
Communiqué de IBM France :
"Les idées qui ont façonné une entreprise et son siècle
Paris, France - 28 octobre 2011 : IBM célèbre son centenaire avec la sortie d’un livre disponible en version française : « Au service d’un monde meilleur - Les idées qui ont façonné une entreprise et son siècle ». L’ouvrage est coécrit par trois journalistes : Kevin Maney, Steve Hamm et Jeffrey M. O’Brien. Il retrace l’évolution du monde au cours du siècle passé dans le domaine des technologies et de l’économie ainsi que la façon dont le progrès survient et décrit le rôle prépondérant joué par IBM dans toutes ces transformations.
Les enseignements du livre sont intéressants pour toutes les entreprises : survivre et réussir pendant une décennie (voire pendant un siècle) requiert la capacité d’anticiper les changements et l’aptitude à continuellement se transformer. Au cours de son existence, IBM, forte de sa culture et de ses valeurs fondamentales, naquît, grandit, prospéra, faillit mourir, se transforma et s’engage désormais dans un second siècle d’innovations.
Le livre est divisé en trois chapitres :
- Faire progresser les sciences de l’information
Kevin Maney retrace l’évolution des technologies de l’information au cours du siècle dernier et décrit la façon dont les ingénieurs et scientifiques d’IBM ont été à l’origine de nombreuses briques de l’informatique moderne, de la puce mémoire aux ordinateurs mainframes en passant par l’ordinateur personnel et Watson.
- Réinventer l’entreprise moderne
Steve Hamm se penche sur la façon dont les innovations mises en place au sein d’IBM - des nouvelles politiques managériales aux idées de responsabilité sociétale, en passant par l’engagement global et la création de la culture d’entreprise - ont permis de définir le nouveau visage de l’entreprise moderne.
- Améliorer la marche du monde
Jeffrey M. O’Brien explore les réalisations d’IBM ainsi que celles d’autres pionniers technologiques et sociétaux afin de découvrir comment survient le progrès – de l’envoi d’un homme sur la lune à l’amélioration de la santé des populations en passant par la conception de villes plus sures et moins congestionnées.
Le livre est disponible en version française en librairie ou sur le site de Pearson France.
Pour plus d’informations sur le centenaire d’IBM : http://www.ibm.com/ibm100/fr/fr/stories/;
"Les idées qui ont façonné une entreprise et son siècle
Paris, France - 28 octobre 2011 : IBM célèbre son centenaire avec la sortie d’un livre disponible en version française : « Au service d’un monde meilleur - Les idées qui ont façonné une entreprise et son siècle ». L’ouvrage est coécrit par trois journalistes : Kevin Maney, Steve Hamm et Jeffrey M. O’Brien. Il retrace l’évolution du monde au cours du siècle passé dans le domaine des technologies et de l’économie ainsi que la façon dont le progrès survient et décrit le rôle prépondérant joué par IBM dans toutes ces transformations.
Les enseignements du livre sont intéressants pour toutes les entreprises : survivre et réussir pendant une décennie (voire pendant un siècle) requiert la capacité d’anticiper les changements et l’aptitude à continuellement se transformer. Au cours de son existence, IBM, forte de sa culture et de ses valeurs fondamentales, naquît, grandit, prospéra, faillit mourir, se transforma et s’engage désormais dans un second siècle d’innovations.
Le livre est divisé en trois chapitres :
- Faire progresser les sciences de l’information
Kevin Maney retrace l’évolution des technologies de l’information au cours du siècle dernier et décrit la façon dont les ingénieurs et scientifiques d’IBM ont été à l’origine de nombreuses briques de l’informatique moderne, de la puce mémoire aux ordinateurs mainframes en passant par l’ordinateur personnel et Watson.
- Réinventer l’entreprise moderne
Steve Hamm se penche sur la façon dont les innovations mises en place au sein d’IBM - des nouvelles politiques managériales aux idées de responsabilité sociétale, en passant par l’engagement global et la création de la culture d’entreprise - ont permis de définir le nouveau visage de l’entreprise moderne.
- Améliorer la marche du monde
Jeffrey M. O’Brien explore les réalisations d’IBM ainsi que celles d’autres pionniers technologiques et sociétaux afin de découvrir comment survient le progrès – de l’envoi d’un homme sur la lune à l’amélioration de la santé des populations en passant par la conception de villes plus sures et moins congestionnées.
Le livre est disponible en version française en librairie ou sur le site de Pearson France.
Pour plus d’informations sur le centenaire d’IBM : http://www.ibm.com/ibm100/fr/fr/stories/;
Philippe NIEUWBOURG
Mercredi 5 Octobre 2011
Nos amis de Gizmodo ont exumé hier une vidéo tournée en 1987 dans laquelle Apple, à l'époque dirigée par John Sculley, imagine ce que pourrait être vingt ans après un assistant personnel. Tactile, reconnaissance vocale, conversation vidéo, tout y est ou presque.
Et le plus étonnant est dans les détails. Comme l'explique l'article de Gizmodo, le personnage consulte son assistant personnel et recherche un article écrit cinq ans plus tôt le 16 septembre 2006. Ce qui positionne la scène le 16 septembre 2011 ! A vingt jours près, Apple avait prédit le lancement de l'iPhone 4S :-)
N'y cherchez pas la moindre théorie du complot, il s'agit bien sur d'une coïncidence, mais d'une belle coïncidence comme l'histoire nous en révèle parfois.
Et le plus étonnant est dans les détails. Comme l'explique l'article de Gizmodo, le personnage consulte son assistant personnel et recherche un article écrit cinq ans plus tôt le 16 septembre 2006. Ce qui positionne la scène le 16 septembre 2011 ! A vingt jours près, Apple avait prédit le lancement de l'iPhone 4S :-)
N'y cherchez pas la moindre théorie du complot, il s'agit bien sur d'une coïncidence, mais d'une belle coïncidence comme l'histoire nous en révèle parfois.
Philippe NIEUWBOURG
Lundi 3 Octobre 2011
Grâce au dynamisme de deux professeurs d'Anglais, l'IUT de Villetaneuse et le musée de l'informatique ont mis en place un partenariat informel, mais riche en contenu.
Pour la deuxième année, les étudiants sont accueillis par une première conférence sur l'histoire de l'informatique. Les nouveaux étudiants de 1ère année du DUT Informatique ont pu ainsi assister à une conférence sur le thème « L'informatique a 100 ans, découvrez ces machines préhistoriques qu'utilisaient nos parents ! », donnée le jour de la rentrée. Une manière pour des jeunes qui commencent leurs études supérieures et ont choisi la voie de l'informatique, de passer en revue l'histoire de leurs ainés. Avant de révolutionner le monde, il n'est pas inutile de connaître les révolutions précédentes; et de faire le lien entre passé, présent et futur au travers de l'évocation de quelques tendances. Des étudiants peu bavards en cette première journée de rentrée, mais attentifs.
Ils retrouveront l'histoire de l'informatique en cours d'anglais au travers d'un projet de traduction. L'exposition sur la naissance d'Internet, présentée au musée de l'informatique et lors d'expositions itinérantes n'était disponible qu'en français. Pour leur projet du premier semestre, plusieurs classes vont se répartir les quinze panneaux qui la composent et sous le contrôle de leurs professeurs, réaliser la traduction en anglais.
Un projet concret puisque les panneaux traduits seront ensuite imprimés, et présentés lors de plusieurs expositions. Ce sera par exemple le cas en avril 2012 à l'occasion du congrès mondial de l'Internet qui aura lieu à Lyon. Les deux meilleurs étudiants sur ce projet seront d'ailleurs invités par le musée de l'informatique et par l'IUT à participer à ce congrès exceptionnel où ils pourront rencontrer tous les grands acteurs du monde de l'Internet.
Merci à tous pour votre implication dans ce projet !
Ils retrouveront l'histoire de l'informatique en cours d'anglais au travers d'un projet de traduction. L'exposition sur la naissance d'Internet, présentée au musée de l'informatique et lors d'expositions itinérantes n'était disponible qu'en français. Pour leur projet du premier semestre, plusieurs classes vont se répartir les quinze panneaux qui la composent et sous le contrôle de leurs professeurs, réaliser la traduction en anglais.
Un projet concret puisque les panneaux traduits seront ensuite imprimés, et présentés lors de plusieurs expositions. Ce sera par exemple le cas en avril 2012 à l'occasion du congrès mondial de l'Internet qui aura lieu à Lyon. Les deux meilleurs étudiants sur ce projet seront d'ailleurs invités par le musée de l'informatique et par l'IUT à participer à ce congrès exceptionnel où ils pourront rencontrer tous les grands acteurs du monde de l'Internet.
Merci à tous pour votre implication dans ce projet !
Communiqué de l'AFNIC
Vendredi 2 Septembre 2011
Le 2 septembre, le .fr fête les 25 ans de son lancement. Cet anniversaire, l'AFNIC - gestionnaire du .fr - entend bien le célébrer dignement.
Né le 2 septembre 1986, le .fr souffle ses 25 bougies. 25 années durant lesquelles une communauté de passionnés issue de l'INRIA et des professionnels de l'internet, ont œuvré et travaillé activement pour le succès du .fr et pour faire de l'AFNIC cet acteur incontournable de l'écosystème internet français.
L'AFNIC a ainsi développé un programme d'événements jusqu'au printemps 2012 dont la réalisation a été confiée à l'agence de communication Emakina. A savoir :
- Une nouvelle identité
Une nouvelle identité visuelle, forte et porteuse des valeurs du .fr et de l'AFNIC. Le .fr et l'AFNIC font peau neuve !
- Un nouveau site web
L'AFNIC lance son nouveau site web habillée de sa nouvelle identité.
- La publication d'un magazine spécial, « Les 25 ans du .fr »
Plus de 50 pages retraçant les moments clefs de l'histoire du .fr, les témoignages d'entreprises et institutions qui ont choisi le .fr et de tous celles et ceux qui ont activement participé à la grande épopée du .fr.
- Un concours des sites internet en .fr sur la thématique « The French Reconnection»
Les 25 ans du .fr, c'est aussi un concours qui met en valeur les meilleures expériences Internet en .fr. Les candidats, professionnels comme particuliers, pourront concourir dans plusieurs catégories. Une grande campagne de promotion visant à soutenir ce concours aura lieu.
A découvrir sur http://www.thefrenchreconnection.fr/
- Une soirée exceptionnelle : « La nuit du .fr » pour fêter officiellement les 25 ans du .fr avec la communauté numérique.
Point d'orgue de la programmation, un événement exceptionnel organisé le 11 octobre au 1er étage de la Tour Eiffel, célébrera avec la communauté internet française les 25 ans des noms de domaine en .fr. Il récompensera les lauréats du concours. Plus de 300 invités sont attendus.
- Un fil rouge
Afin d'accompagner ces festivités, un fil rouge sera mis en place au travers d'interventions de nos porte-paroles et d'interviews de nos ambassadeurs dans les principaux médias.
- Une fin en apogée
Pour clore cette programmation des 25 ans du .fr, et démarrer une nouvelle période, l'AFNIC organisera à la fin du printemps 2012, les «Awards du .fr de la communication numérique », soirée prestigieuse à l'occasion de laquelle plusieurs prix seront remis aux grandes entreprises pour leur site internet en .fr.
Pour Bertrand LOUVEAU, Directeur du Marketing et de l'Innovation de l'AFNIC : « Cet anniversaire est une occasion unique de réaffirmer les valeurs véhiculées par le .fr . Nous avons donc décidé de décliner notre communication pour les mois qui arrivent autour de cette thématique forte. Dans cette optique, l'AFNIC a lancé un programme d'événements particulièrement ambitieux dont la pierre angulaire est la refonte de l'identité visuelle de l'AFNIC et du .fr »
A propos de l'AFNIC
L'AFNIC est l'office français d'enregistrement des noms de domaine .fr et .re notamment (domaines géographiques de 1er niveau de la France et de l'Île de la Réunion).
L'AFNIC se positionne également comme fournisseurs de solutions techniques et de services de registre. L'AFNIC - Association Française pour le Nommage Internet en Coopération - est composée d'acteurs publics et privés : représentants des pouvoirs publics, utilisateurs et prestataires de services Internet (bureaux d'enregistrement). Elle est à but non lucratif.
L'AFNIC a ainsi développé un programme d'événements jusqu'au printemps 2012 dont la réalisation a été confiée à l'agence de communication Emakina. A savoir :
- Une nouvelle identité
Une nouvelle identité visuelle, forte et porteuse des valeurs du .fr et de l'AFNIC. Le .fr et l'AFNIC font peau neuve !
- Un nouveau site web
L'AFNIC lance son nouveau site web habillée de sa nouvelle identité.
- La publication d'un magazine spécial, « Les 25 ans du .fr »
Plus de 50 pages retraçant les moments clefs de l'histoire du .fr, les témoignages d'entreprises et institutions qui ont choisi le .fr et de tous celles et ceux qui ont activement participé à la grande épopée du .fr.
- Un concours des sites internet en .fr sur la thématique « The French Reconnection»
Les 25 ans du .fr, c'est aussi un concours qui met en valeur les meilleures expériences Internet en .fr. Les candidats, professionnels comme particuliers, pourront concourir dans plusieurs catégories. Une grande campagne de promotion visant à soutenir ce concours aura lieu.
A découvrir sur http://www.thefrenchreconnection.fr/
- Une soirée exceptionnelle : « La nuit du .fr » pour fêter officiellement les 25 ans du .fr avec la communauté numérique.
Point d'orgue de la programmation, un événement exceptionnel organisé le 11 octobre au 1er étage de la Tour Eiffel, célébrera avec la communauté internet française les 25 ans des noms de domaine en .fr. Il récompensera les lauréats du concours. Plus de 300 invités sont attendus.
- Un fil rouge
Afin d'accompagner ces festivités, un fil rouge sera mis en place au travers d'interventions de nos porte-paroles et d'interviews de nos ambassadeurs dans les principaux médias.
- Une fin en apogée
Pour clore cette programmation des 25 ans du .fr, et démarrer une nouvelle période, l'AFNIC organisera à la fin du printemps 2012, les «Awards du .fr de la communication numérique », soirée prestigieuse à l'occasion de laquelle plusieurs prix seront remis aux grandes entreprises pour leur site internet en .fr.
Pour Bertrand LOUVEAU, Directeur du Marketing et de l'Innovation de l'AFNIC : « Cet anniversaire est une occasion unique de réaffirmer les valeurs véhiculées par le .fr . Nous avons donc décidé de décliner notre communication pour les mois qui arrivent autour de cette thématique forte. Dans cette optique, l'AFNIC a lancé un programme d'événements particulièrement ambitieux dont la pierre angulaire est la refonte de l'identité visuelle de l'AFNIC et du .fr »
A propos de l'AFNIC
L'AFNIC est l'office français d'enregistrement des noms de domaine .fr et .re notamment (domaines géographiques de 1er niveau de la France et de l'Île de la Réunion).
L'AFNIC se positionne également comme fournisseurs de solutions techniques et de services de registre. L'AFNIC - Association Française pour le Nommage Internet en Coopération - est composée d'acteurs publics et privés : représentants des pouvoirs publics, utilisateurs et prestataires de services Internet (bureaux d'enregistrement). Elle est à but non lucratif.
Philippe NIEUWBOURG
Jeudi 1 Septembre 2011
Que vous ayez usé quelques pantalons sur les bancs de l'école ou que vous l'ayez utilisée dans votre activité professionnelle, la HP-12c a certainement marqué votre mémoire.
Calculatrice en "notation polonaise inversée", la HP-12c fête ses 30 ans, et HP en profite pour fabriquer une édition spéciale, numérotée, de cet outil qui fait partie des classiques. Trente ans après HP commercialise toujours cette calculatrice, ainsi que sa grande soeur la HP-15c.
Scientifiques, ingénieurs, financiers, banquiers, nous avons été nombreux à utiliser cette machine, "conçue pour trouver sa place sur le bureau de tous les managers", explique Dennis Harms, chef de projet R&D chez HP en charge de la conception de la HP-12c.
Pour l'occasion HP a ouvert un mini-site dédié à l'événement, sur lequel vous pouvez commander les deux machines "collector".
Scientifiques, ingénieurs, financiers, banquiers, nous avons été nombreux à utiliser cette machine, "conçue pour trouver sa place sur le bureau de tous les managers", explique Dennis Harms, chef de projet R&D chez HP en charge de la conception de la HP-12c.
Pour l'occasion HP a ouvert un mini-site dédié à l'événement, sur lequel vous pouvez commander les deux machines "collector".
Philippe NIEUWBOURG
Lundi 29 Août 2011
En 1994, HP imagine iPhone et iPad dans un film à gros budget.
Années magiques que ces années 90 où l'informatique personnelle prenait son envol. Tout était permis, y compris réaliser un film d'anticipation pour démontrer sa vision technologique. Hewlett-Packard (HP) l'a fait; et l'on y découvre ce qui ressemble fort à des iPhones et iPad qui apparaitront vingt ans plus tard dans la vraie vie.
Nous sommes en 1994. HP réalise un film d'anticipation à gros budget, qui reconstitue un tremblement de terre censé se produire le 14 avril 2001 à Los Angeles.
Le film détaille les procédures et surtout les outils technologiques au service des équipes de secours à travers la ville.
Les écrans sont plats; les ordinateurs fonctionnent à reconnaissance vocale; les cartes géorgraphiques sont omniprésentes.
Et l'on découvre quelques objets "du futur" qui prennent aujourd'hui une signification particulière.
A 2'23", une jeune femme prend des photos des dégats au moyen d'un assistant personnel communicant, dicte l'adresse (pas de GPS quand même) et détaille vocalement les dégats. La reconnaissance vocale transforme ses paroles en textes. Une personne lui tend un morceau de papier sur laquelle est notée l'adresse du propriétaire de l'immeuble; et hop une photo et l'écriture manuscrite est reconnue !
A 3'47", c'est un iPad, ou presque, qui apparait entre les mains d'une pompier. Un iPa d avec Facetime car la secouriste échange en vidéo en direct avec son centre de commandes. Pas de commande au doigt en revanche, le stylet reste le symbole des années 80/90 en la matière.
Un peu plus tard, un traducteur automatique règle définitivement tous les problèmes de communication. Posez une question en espagnol, et le policier peut instantanément l'écouter en anglais. Et inversement.
Il nous a semblé opportun de ressortir ce film qui a rejoint, grâce à Michel Chevalet, les archives du musée de l'informatique. Opportun car Leo Apotheker, PDG de HP, a annoncé la semaine dernière que l'entreprise abandonnait sa gamme de tablettes TouchPad (dérivées directement de l'anticipation de ce film). Dans les années 80 HP avait parfaitement anticipé les outils communicants qui sont devenus trente ans après des marchés de plusieurs dizaines de millions d'unités. Mais comme souvent en informatique, avoir raison trop tôt ne sert à rien. Il faut à la fois anticiper la technologie, mais surtout le moment opportun pour la lancer et les bonnes conditions de marché. Ce film d'anticipation n'est pas signé Apple, mais HP. Peut-être Steve Jobs l'avait-il vu cependant en 1994…
PS : Merci à "nicky66" qui nous a permis de dater précisément ce document et nous a envoyé le lien vers le HP Museum.
Le film détaille les procédures et surtout les outils technologiques au service des équipes de secours à travers la ville.
Les écrans sont plats; les ordinateurs fonctionnent à reconnaissance vocale; les cartes géorgraphiques sont omniprésentes.
Et l'on découvre quelques objets "du futur" qui prennent aujourd'hui une signification particulière.
A 2'23", une jeune femme prend des photos des dégats au moyen d'un assistant personnel communicant, dicte l'adresse (pas de GPS quand même) et détaille vocalement les dégats. La reconnaissance vocale transforme ses paroles en textes. Une personne lui tend un morceau de papier sur laquelle est notée l'adresse du propriétaire de l'immeuble; et hop une photo et l'écriture manuscrite est reconnue !
A 3'47", c'est un iPad, ou presque, qui apparait entre les mains d'une pompier. Un iPa d avec Facetime car la secouriste échange en vidéo en direct avec son centre de commandes. Pas de commande au doigt en revanche, le stylet reste le symbole des années 80/90 en la matière.
Un peu plus tard, un traducteur automatique règle définitivement tous les problèmes de communication. Posez une question en espagnol, et le policier peut instantanément l'écouter en anglais. Et inversement.
Il nous a semblé opportun de ressortir ce film qui a rejoint, grâce à Michel Chevalet, les archives du musée de l'informatique. Opportun car Leo Apotheker, PDG de HP, a annoncé la semaine dernière que l'entreprise abandonnait sa gamme de tablettes TouchPad (dérivées directement de l'anticipation de ce film). Dans les années 80 HP avait parfaitement anticipé les outils communicants qui sont devenus trente ans après des marchés de plusieurs dizaines de millions d'unités. Mais comme souvent en informatique, avoir raison trop tôt ne sert à rien. Il faut à la fois anticiper la technologie, mais surtout le moment opportun pour la lancer et les bonnes conditions de marché. Ce film d'anticipation n'est pas signé Apple, mais HP. Peut-être Steve Jobs l'avait-il vu cependant en 1994…
PS : Merci à "nicky66" qui nous a permis de dater précisément ce document et nous a envoyé le lien vers le HP Museum.
Philippe NIEUWBOURG
Jeudi 11 Août 2011
Alors que l'entreprise était le principal fournisseur de systèmes informatiques d'entreprises, d'autres constructeurs commençaient à faire parler d'eux en proposant des micro-ordinateurs. Le 12 août 1981, IBM franchit le pas et annonce l'IBM PC.
Nous sommes le 12 août 1981. Au siège de IBM à Armonk dans l'état de New-York, ou à Boca Raton en Floride, Don Estridge se prépare sans doute à l'une des journées les plus importantes de sa vie professionnelle. Il dirige une équipe d'une douzaine de personnes qui prépare depuis un an l'arrivée de IBM sur le marché des ordinateurs personnels. Le "Project Chess", lancé en 1980, court-circuite l'ensemble des processus industriels habituels du géant de l'informatique. Car c'est bien chez IBM en 1943 que le PDG de l'époque, Thomas Watson, pensait "qu'il existe un marché mondial pour environ cinq ordinateurs"...
Pour contrer l'insolent succès de sociétés émergentes depuis le milieu des années 70 comme Apple, Commodore, Atari, Radio-Shack... IBM décide de lancer, pour les entreprises, un ordinateur "personnel".
Mais IBM n'est pas l'inventeur de l'ordinateur personnel ! Bien au contraire. C'est en 1973, en France, que R2E met sur le marché le Micral N, premier micro-ordinateur au monde. Il sera suivi des solutions américaines proposées par Altaïr, Commodore, Apple, Tandy... jusqu'à la fin des années 70. C'est alors qu'IBM prend conscience du risque que représentent ces micro-ordinateurs ou de leur potentiel supplémentaire de ventes.
Don Estridge se voit donc confié la mission de développer ce qui deviendra l'IBM PC.
Pour contrer l'insolent succès de sociétés émergentes depuis le milieu des années 70 comme Apple, Commodore, Atari, Radio-Shack... IBM décide de lancer, pour les entreprises, un ordinateur "personnel".
Mais IBM n'est pas l'inventeur de l'ordinateur personnel ! Bien au contraire. C'est en 1973, en France, que R2E met sur le marché le Micral N, premier micro-ordinateur au monde. Il sera suivi des solutions américaines proposées par Altaïr, Commodore, Apple, Tandy... jusqu'à la fin des années 70. C'est alors qu'IBM prend conscience du risque que représentent ces micro-ordinateurs ou de leur potentiel supplémentaire de ventes.
Don Estridge se voit donc confié la mission de développer ce qui deviendra l'IBM PC.
Philippe NIEUWBOURG
Lundi 1 Août 2011
Téléphone sans fil, transmission de données, langage SMS… tout ou presque avait déjà été imaginé en 1900 !
Retrouvé grâce à un de mes sites favoris : How To Be A Retronaut, voici quelques prédictions réalisées en décembre 1900 sur la manière dont nous allions vivre cent ans après, c’est à dire à peu près aujourd’hui !
Publié dans The Ladies’ Home Journal cet article daterait du début du XXe siècle. Une époque où l’électricité commençait à peine à se déployer, où voitures, photographies, téléphone… étaient considérés comme des « nouvelles technologies ». Mais Les prédictions proposées par John Elfreth Watkins, Jr, journaliste auteur de l’article sont parfois criantes de vérité anticipative. Toutes ne se sont pas réalisées, mais quand on met en perspective ces idées et les conditions de vie de l’époque, certaines sont tout simplement bluffantes.
Voici le texte intégral proposé en anglais : http://www.yorktownhistory.org/homepages/1900_predictions.htm
Elles se sont réalisées… ou presque :
- Les lettres « inutiles » de l’alphabet ne seront plus utilisées, et l’écriture deviendra phonétique… Repensez au « langage SMS » utilisé aujourd’hui.
- Les photographies seront transmises par télégraphe sur n’importe quelle distance… Réellement étonnant alors que le télégraphe et la photographie venaient de naître.
- Les hommes verront autour du monde… au travers de caméras connectées à des écrans et au réseau électrique… Il ne manque que le terme de « webcam ».
- Les téléphones sans fil couvriront le monde… qu’oser ajouter face à une telle capacité d’anticipation.
- Les achats à distance circuleront dans des tubes… Et oui, le commerce à distance était déjà imaginé, et la livraison des objets était prévue à travers un réseau de tubes pneumatiques. C’était le t-Commerce avant l’heure !
D’autres, heureusement, ne se sont pas réalisées… ou pas encore :
- Il n’y aura plus de voiture dans les rues de nos grandes villes, et la circulation se fera au-dessus ou en-dessous des villes.
- Il n’y aura plus d’animaux sauvages.
- Les automobiles couteront moins cher que les chevaux.
- Des fraises aussi grosses que des pommes.
- Des plats tout préparés vous seront livrés par tubes pneumatiques et vous renverrez la vaisselle sale par le même canal.
Bonne lecture. Et si vous le souhaitez, partagez dans les commentaires vos prévisions pour 2100.
Publié dans The Ladies’ Home Journal cet article daterait du début du XXe siècle. Une époque où l’électricité commençait à peine à se déployer, où voitures, photographies, téléphone… étaient considérés comme des « nouvelles technologies ». Mais Les prédictions proposées par John Elfreth Watkins, Jr, journaliste auteur de l’article sont parfois criantes de vérité anticipative. Toutes ne se sont pas réalisées, mais quand on met en perspective ces idées et les conditions de vie de l’époque, certaines sont tout simplement bluffantes.
Voici le texte intégral proposé en anglais : http://www.yorktownhistory.org/homepages/1900_predictions.htm
Elles se sont réalisées… ou presque :
- Les lettres « inutiles » de l’alphabet ne seront plus utilisées, et l’écriture deviendra phonétique… Repensez au « langage SMS » utilisé aujourd’hui.
- Les photographies seront transmises par télégraphe sur n’importe quelle distance… Réellement étonnant alors que le télégraphe et la photographie venaient de naître.
- Les hommes verront autour du monde… au travers de caméras connectées à des écrans et au réseau électrique… Il ne manque que le terme de « webcam ».
- Les téléphones sans fil couvriront le monde… qu’oser ajouter face à une telle capacité d’anticipation.
- Les achats à distance circuleront dans des tubes… Et oui, le commerce à distance était déjà imaginé, et la livraison des objets était prévue à travers un réseau de tubes pneumatiques. C’était le t-Commerce avant l’heure !
D’autres, heureusement, ne se sont pas réalisées… ou pas encore :
- Il n’y aura plus de voiture dans les rues de nos grandes villes, et la circulation se fera au-dessus ou en-dessous des villes.
- Il n’y aura plus d’animaux sauvages.
- Les automobiles couteront moins cher que les chevaux.
- Des fraises aussi grosses que des pommes.
- Des plats tout préparés vous seront livrés par tubes pneumatiques et vous renverrez la vaisselle sale par le même canal.
Bonne lecture. Et si vous le souhaitez, partagez dans les commentaires vos prévisions pour 2100.
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Philippe NIEUWBOURG
Vendredi 29 Juillet 2011
Excellent article publié par InternetActu.net qui nous raconte une conférence donnée par Kris de Decker lors de la conférence Lift.
"La haute technologie est-elle une voie sans issue pour résoudre les problèmes auxquels notre société est confrontée ? Comment peut-on utiliser les technologies du passé pour résoudre les problèmes de demain ? C’est la question qu’a relevé Kris de Decker de Low Tech Magazine et No Tech Magazine.
Le plus souvent, pour concevoir une société durable, on ignore les technologies anciennes. On s’en moque. On regarde de haut les technologies de nos ancêtres. Mais ce dédain n’est pas toujours justifié, car la haute technologie n’a pas le monopole des technologies innovantes, rappelle Kris de Decker. Le télégraphe optique permettait d’envoyer des messages textuels à travers toute l’Europe à une vitesse de 1200 km/h, sans électricité. “Je ne viens pas vous dire qu’il faut remplacer l’internet par le télégraphe optique, mais pour vous montrer que les anciennes technologies recèlent peut-être des solutions pour l’avenir"...
Lire l'article complet sur http://www.internetactu.net/2011/07/25/comment-les-technologies-du-passe-peuvent-elles-eclairer-notre-avenir/
A lire également le magazine Low Tech Magazine pour s'ouvrir à un nouveau point de vue, en rupture par rapport à la course à la consommation et aux technologies.
"La haute technologie est-elle une voie sans issue pour résoudre les problèmes auxquels notre société est confrontée ? Comment peut-on utiliser les technologies du passé pour résoudre les problèmes de demain ? C’est la question qu’a relevé Kris de Decker de Low Tech Magazine et No Tech Magazine.
Le plus souvent, pour concevoir une société durable, on ignore les technologies anciennes. On s’en moque. On regarde de haut les technologies de nos ancêtres. Mais ce dédain n’est pas toujours justifié, car la haute technologie n’a pas le monopole des technologies innovantes, rappelle Kris de Decker. Le télégraphe optique permettait d’envoyer des messages textuels à travers toute l’Europe à une vitesse de 1200 km/h, sans électricité. “Je ne viens pas vous dire qu’il faut remplacer l’internet par le télégraphe optique, mais pour vous montrer que les anciennes technologies recèlent peut-être des solutions pour l’avenir"...
Lire l'article complet sur http://www.internetactu.net/2011/07/25/comment-les-technologies-du-passe-peuvent-elles-eclairer-notre-avenir/
A lire également le magazine Low Tech Magazine pour s'ouvrir à un nouveau point de vue, en rupture par rapport à la course à la consommation et aux technologies.
Philippe NIEUWBOURG
Jeudi 28 Juillet 2011
Avec 5896 brevets déposés en 2010, IBM reste 100 ans après son premier dépôt le principal « inventeur » de l’économie américaine, devant Samsung, Microsoft, puis Canon. Mais c’est le 25 juillet 1911, il y a tout juste 100 ans, que IBM enregistre sa première invention.
Ce brevet porte le numéro 998 631. Il s’agit d’une machine à perforer les cartes, inventée par John Royden PIERCE. Le document original que nous vous proposons en pièce jointe, reprend l’ensemble de la description de l’invention et de son fonctionnement. La demande de brevet a été déposée le 11 octobre 1907, et c’est presque quatre ans plus tard qu’elle est validée et enregistrée au registre américain qui conserve l’ensemble de ces dépôts. Vous pouvez d’ailleurs consulter le registre par vous-même et visualiser la copie de ce brevet sur http://patimg1.uspto.gov/.piw?Docid=0998631&idkey=NONE.
Le brevet est composé de six pages de schémas, suivies de cinq pages descriptives des différentes techniques brevetées.
Le document est signé de l’inventeur et contresigné par deux témoins : Domingo Anthony USINA, et Fred WHITE.
Le brevet est composé de six pages de schémas, suivies de cinq pages descriptives des différentes techniques brevetées.
Le document est signé de l’inventeur et contresigné par deux témoins : Domingo Anthony USINA, et Fred WHITE.
1911_IBM_FirstPatent.pdf
(3.29 Mo)
Pierre MOUNIER-KUHN
Mercredi 27 Juillet 2011
Jean CARTERON, fondateur de Steria
Nous avons appris le décès ce 22 juillet, au terme d'un longue maladie, de Jean CARTERON, le fondateur de Steria.
Jean Carteron (X 1945, ENSTélécom) dirigea en 1950 le bureau de calcul des filtres téléphoniques des PTT, puis entra chez EDF en 1953 avec mission de développer le calcul électronique, ce qui le conduisit à effectuer en 1954 un stage chez Maurice Wilkes à Cambridge. En quelques années, il constitua l'un des plus grands centres de calcul scientifique d'Europe, tout en enseignant à Supélec et à l'Université.
Il participa en 1957 à la création de la société savante des informaticiens français (AFCAL, devenue plus tard l'AFCET), puis de l'IFIP, la fédération internationale des associations de ce secteur, où il exerça longtemps des responsabilités.
Il quitta le secteur public en 1963 pour prendre la direction d'une filiale du groupe SEMA. Simultanément il contribuait à définir une politique de modernisation de l'industrie informatique française, dans les commissions de la DGRST et du Commissariat au Plan.
Sa vie professionnelle prit un tournant décisif en 1969 lorsque Jean Carteron fonda la STERIA, dont il allait faire l'une des grandes SSII européennes. Il a raconté cette aventure dans un bon ouvrage, Steria: 30 Ans de Création Continue (Le Cherche-Midi, 1999), un témoignage de grande valeur sur l'histoire de l'informatique en France.
Jean Carteron a fondé en 2000 et présidé l'Association pour l'Histoire de l'Informatique et des Télécommunications jusqu'en 2004. Il a largement contribué au rapprochement des cultures informatiques et télécommunications.
Jean Carteron (X 1945, ENSTélécom) dirigea en 1950 le bureau de calcul des filtres téléphoniques des PTT, puis entra chez EDF en 1953 avec mission de développer le calcul électronique, ce qui le conduisit à effectuer en 1954 un stage chez Maurice Wilkes à Cambridge. En quelques années, il constitua l'un des plus grands centres de calcul scientifique d'Europe, tout en enseignant à Supélec et à l'Université.
Il participa en 1957 à la création de la société savante des informaticiens français (AFCAL, devenue plus tard l'AFCET), puis de l'IFIP, la fédération internationale des associations de ce secteur, où il exerça longtemps des responsabilités.
Il quitta le secteur public en 1963 pour prendre la direction d'une filiale du groupe SEMA. Simultanément il contribuait à définir une politique de modernisation de l'industrie informatique française, dans les commissions de la DGRST et du Commissariat au Plan.
Sa vie professionnelle prit un tournant décisif en 1969 lorsque Jean Carteron fonda la STERIA, dont il allait faire l'une des grandes SSII européennes. Il a raconté cette aventure dans un bon ouvrage, Steria: 30 Ans de Création Continue (Le Cherche-Midi, 1999), un témoignage de grande valeur sur l'histoire de l'informatique en France.
Jean Carteron a fondé en 2000 et présidé l'Association pour l'Histoire de l'Informatique et des Télécommunications jusqu'en 2004. Il a largement contribué au rapprochement des cultures informatiques et télécommunications.
Philippe NIEUWBOURG
Mercredi 27 Juillet 2011
L'iPad, malgré son succès commercial évident, n'est pas une révolution technologie. Si Apple a incontestablement su choisir le bon moment et le bon marketing pour lancer sa tablette, l'usage en est dans l'air du temps et dans les laboratoires depuis plusieurs décennies.
Principale difficulté à laquelle est confrontée le musée de l'informatique, la place à accorder à une nouvelle technologie alors que le recul manque pour déterminer si elle prendra durablement une place dans l'histoire ou rejoindra la multitude des technologies oubliées.
La sortie de l'iPad de Apple nous a logiquement conduit à nous poser cette question. L'iPad, parce qu'il est un succès commercial, doit-il prendre place au musée de l'informatique ?
Pour son succès commercial, c'est indéniable.
Mais pour la "vision" de l'informatique du futur qu'il apporterait, c'est clairement non ! Les tablettes, et les usages qui vont avec, sont depuis des décennies dans les cartons des laboratoires de recherche.
Et si l'iPad est un succès, il n'a pas été inventé par Apple, mais par d'autres dès les années 80.
Quand aux usages, Apple n'a fait que populariser des usages déjà décrits et anticipés par ces mêmes chercheurs. Excellent exemple, cette vidéo de 1994, dans laquelle Knight-Ridder présente la vision de son laboratoire de recherche, installé à Boulder (Colorado). Y sont décrits les usages et l'impact sur la presse que l'on met en place aujourd'hui, 17 ans plus tard, avec l'iPad : "Nous continuerons à utiliser des ordinateurs pour créer de l'information, mais nous utiliserons des tablettes pour interagir avec elle"
La sortie de l'iPad de Apple nous a logiquement conduit à nous poser cette question. L'iPad, parce qu'il est un succès commercial, doit-il prendre place au musée de l'informatique ?
Pour son succès commercial, c'est indéniable.
Mais pour la "vision" de l'informatique du futur qu'il apporterait, c'est clairement non ! Les tablettes, et les usages qui vont avec, sont depuis des décennies dans les cartons des laboratoires de recherche.
Et si l'iPad est un succès, il n'a pas été inventé par Apple, mais par d'autres dès les années 80.
Quand aux usages, Apple n'a fait que populariser des usages déjà décrits et anticipés par ces mêmes chercheurs. Excellent exemple, cette vidéo de 1994, dans laquelle Knight-Ridder présente la vision de son laboratoire de recherche, installé à Boulder (Colorado). Y sont décrits les usages et l'impact sur la presse que l'on met en place aujourd'hui, 17 ans plus tard, avec l'iPad : "Nous continuerons à utiliser des ordinateurs pour créer de l'information, mais nous utiliserons des tablettes pour interagir avec elle"
Philippe NIEUWBOURG
Mercredi 15 Juin 2011
Gobelins, l'école de l'image ouvre ses portes au public ce samedi 18 juin de 14h à 19h pour une exposition fête de la création numérique.
Dans le cadre de Futur en seine, le festival de la vie et de la création numérique, GOBELINS, l'école de l'image organise une journée portes ouvertes labellisée par CAP Digital et dédiée au numérique, le 18 juin 2011, de 14 heures à 19 heures.
Renseignements sur http://www.futur-en-seine.fr/fiche/fete-de-la-creation-numerique/
A l'occasion de cette journée, GOBELINS propose, en partenariat avec le musée de l'informatique, une exposition "20 ans de multimédia et d'interactivité" ainsi que des expériences digitales originales au travers d'une sélection de projets d'élèves, d'anciens élèves et d'enseignants-formateurs de l'école.
L'exposition "20 ans de multimédia" se découpera en cinq tableaux qui illustreront l'évolution du Multimédia au travers notamment du matériel informatique, des téléphones, des consoles de jeu et des bornes interactives.
Le fil rouge est l'interactivité à travers la découverte de matériels et de logiciels des années 90 à nos jours. Présentation de l'exposition sous la forme de tableaux, de vitrines et de panneaux, reprenant un objet marquant des étapes de l'histoire du multimédia et des réalisations d'élèves sur les thèmes choisis.
- Premier tableau une station de travail Macintosch typique des années 90
- Deuxième tableau les loisirs interactifs des années 90
- Troisième tableau la communication des années 90
- Quatrième tableau l'ère de bornes interactives
- Cinquième tableau l'intéractivité devient un jeu
Renseignements sur http://www.futur-en-seine.fr/fiche/fete-de-la-creation-numerique/
A l'occasion de cette journée, GOBELINS propose, en partenariat avec le musée de l'informatique, une exposition "20 ans de multimédia et d'interactivité" ainsi que des expériences digitales originales au travers d'une sélection de projets d'élèves, d'anciens élèves et d'enseignants-formateurs de l'école.
L'exposition "20 ans de multimédia" se découpera en cinq tableaux qui illustreront l'évolution du Multimédia au travers notamment du matériel informatique, des téléphones, des consoles de jeu et des bornes interactives.
Le fil rouge est l'interactivité à travers la découverte de matériels et de logiciels des années 90 à nos jours. Présentation de l'exposition sous la forme de tableaux, de vitrines et de panneaux, reprenant un objet marquant des étapes de l'histoire du multimédia et des réalisations d'élèves sur les thèmes choisis.
- Premier tableau une station de travail Macintosch typique des années 90
- Deuxième tableau les loisirs interactifs des années 90
- Troisième tableau la communication des années 90
- Quatrième tableau l'ère de bornes interactives
- Cinquième tableau l'intéractivité devient un jeu
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